Saint-Maurice a maintenant ses panneaux historiques grâce au travail des membres de la Société d'histoire de Saint-Maurice. Sur notre photo prise lors de l'inauguration, sur le terrain de l'église: Michel Beaumier, président des fêtes du 175e, Sylvain Brouillette du comité d'embellissement, le maire Gérard Bruneau et Joseph Marcotte, président de la Société d'histoire de Saint-Maurice.

Saint-Maurice inaugure ses panneaux historiques

Dans le cadre du 175e anniversaire de la municipalité, la Société d'histoire de Saint-Maurice inaugurait cette semaine sur le parterre de l'église une série de cinq panneaux relatant les faits saillants de l'histoire de cette localité et de ses fondateurs.
Joseph Marcotte, président de la société d'histoire, a rappelé que ce projet avait nécessité cinq ans de travail de la part des membres de cet organisme. «Aujourd'hui, nous livrons la marchandise. Les membres de la société sont fiers du résultat. Ce fut un bon défi. Nous sommes maintenant un peu anxieux de voir si cela plaira, d'observer l'intérêt face au contenu ainsi que le degré d'endurance des matériaux. Le temps répondra à ce questionnement.»
M. Marcotte a aussi eu de bons mots pour les membres de la société qui n'ont pas compté les heures de travail pour cette première. «D'ailleurs un autre projet fait déjà partie des discussions à l'ordre du jour de nos assemblées, a-t-il confié, en vue de donner suite au tableau rendant hommage à nos pionniers. Nous ne connaissons pas encore la forme qu'il prendra.»
Ce dernier a aussi remercié le conseil municipal de sa confiance et de son soutien financier ainsi que les employés municipaux de leur collaboration pour l'installation des panneaux.
Ceux-ci racontent l'histoire des églises de Saint-Maurice et de quelques curés, celle des «quatre coins du village» en référence aux deux premières rues du village, soit le rang Saint-Jean et d'une partie des routes Saint-Alexis et Sainte-Marguerite. Un troisième panneau traite du développement scolaire, un quatrième du développement industriel avec les Forges Radnor et le dernier, des pionniers de Saint-Maurice, soit les anciens qui se sont établis sur des terres soit en l'achetant, soit par engagement comme concessionnaire de terres boisées.
À ce sujet, la société d'histoire a demandé la collaboration de la population dans le but de faire le lien entre les premiers défricheurs et les générations actuelles. Des trous restent en effet à combler.
«Cette portion du tableau sera donc l'élément déclencheur d'une période de recherche que nous ferons ensemble, poursuit M. Marcotte. Et lorsque nous aurons toutes les informations, nous trouverons un moyen pour rendre public le résultat de ces recherches. Il faut s'attendre à ce qu'elles prennent plus d'une année, à moins que la population nous cause une surprise ou que, par miracle, nous trouvions les documents qui permettent de résoudre nos difficultés», a-t-il conclu.