La Ville de Bécancour demande au ministère des Transports du Québec d’installer des radars photo dans ce secteur.

Demande de radars photo à Bécancour

Bécancour — Réunis en séance ordinaire, les membres du conseil municipal de Bécancour ont demandé lundi au ministère des Transports du Québec d’installer des cinémomètres photographiques fixes sur l’autoroute 30, près de l’intersection du boulevard Bécancour, dans le secteur Bécancour.

Selon le maire Jean-Guy Dubois, cette requête pour implanter des radars photo découle de plusieurs plaintes de citoyens par rapport à l’utilisation des freins Jacob par les camionneurs qui ne respectent pas la limite de vitesse de 70 km/heure à l’approche des feux de circulation. «Ce sera un peu moins intéressant pour les cowboys», a lancé le premier magistrat en assemblée publique.

Par ailleurs, la période de questions a permis d’en savoir plus sur l’évolution du projet d’une usine de recyclage de pneus usés dans le parc industriel et portuaire de Bécancour annoncé par la Société Écosource recyclage l’an dernier.

Au terme d’un investissement de plus de 13 millions de dollars, le bâtiment de 40 000 pieds carrés devait accueillir dès le printemps une vingtaine de personnes étalées sur un quart de travail.

«Le projet est toujours vivant, mais il y a un problème technique du côté de l’approvisionnement en eau pour les gicleurs. C’est un beau projet de nature environnementale», a déclaré M. Dubois, évoquant des analyses d’ingénierie en cours.

Pour sa part, le conseiller municipal Mario Gagné a confirmé que la construction de l’incubateur dans le parc industriel municipal J. Demers allait bon train. Après avoir fait l’objet de plusieurs scénarios, ce projet que caresse depuis longtemps le premier magistrat verra finalement le jour en mars. Ce bâtiment de 15 000 pieds carrés a nécessité des investissements de 3,4 millions de dollars.

Finalement, un administrateur du Parc de la rivière Gentilly, Karl Grondin, a profité de la période de questions pour souligner les retombées économiques de cette infrastructure: des actifs de 3,8 millions de dollars, des revenus autonomes de 384 000 dollars, de 12 à 15 emplois et 244 cartes de membres, sans compter le camping équestre. «On voulait amener du développement économique du côté de Sainte-Gertrude», a-t-il conclu.