Patrick Lupien, coordonnateur de la Filière mycologique de la Mauricie.
Patrick Lupien, coordonnateur de la Filière mycologique de la Mauricie.

De l’argent pour la formation du milieu mycologique

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — La Filière mycologique de la Mauricie et le Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie viennent de recevoir une aide de 40 010 $ pour la réalisation de formations dédiées à la spécialisation des entrepreneurs et travailleurs du milieu mycologique.

Cinq formations pourront ainsi être dispensées, dont une sur la transition numérique vers le commerce électronique pour les entreprises.

Les artisans seront donc équipés pour développer leur site internet interactif et transactionnel, ce qui leur permettra d’explorer d’autres avenues de mise en marché.

À ce chapitre, d’ailleurs, plusieurs entreprises accusent un important retard. La COVID-19 ne leur permet pas de rejoindre leur clientèle de manière habituelle et de développer du même coup une résilience financière et rend difficile de fidéliser et d’augmenter de manière significative et rapidement le nombre de clients québécois, canadiens ou internationaux, d’où l’importance de cette formation.

Les autres formations offertes toucheront la qualification de certains intervenants en premiers soins, la gestion géomatique du territoire forestier privé, la qualification de guide mycologique et l’étiquetage des aliments au Canada de même qu’une mise à niveau des entreprises en matière de réglementation.

«Le développement des connaissances est pour moi une priorité dans la relance de l’économie. Avec des formations adaptées aux besoins du milieu, les entreprises d’ici gagneront en notoriété et pourront assurer leur croissance et leur productivité», fait valoir le ministre du Travail, de la Solidarité et de l’Emploi, Jean Boulet.

Vingt personnes provenant de 12 organisations participeront à ces formations. Un montant de 20 075 $ de la subvention sera réservé à la rémunération des participants.

L’aide financière provient de la Commission des partenaires du marché du travail par l’intermédiaire du programme Actions concertées.