La porte-parole de l’Association de paralysie cérébrale des régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec, Annie-Kim Charest-Talbot, en compagnie du président de l’organisme, Serge Lemieux, et le président d’honneur de la campagne de financement, Paul Girard.

De l’aide pour les personnes atteintes de paralysie cérébrale

TROIS-RIVIÈRES — L’Association de paralysie cérébrale des régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec a lancé jeudi sa campagne de financement annuel qui permet d’offrir des services aux personnes atteintes par cette maladie en plus de poursuivre le combat pour leur intégration. La sollicitation téléphonique menée dans le cadre de cette campagne atteindra un blitz les 8 et 9 février prochains.

«Pendant les mois de janvier et février, toute la population de la Mauricie et du Centre-du-Québec est invitée à appuyer financièrement notre organisme qui, depuis des décennies, s’investit sans relâche pour faire avancer la cause des personnes vivant avec la paralysie cérébrale ou tout autre handicap physique», mentionne Serge Lemieux, président du conseil d’administration de l’association.

Cette campagne est sous la présidence d’honneur de Paul Girard, ancien sous-ministre à la Sécurité publique du Québec et président de Solutions Girard.

«Je crois fortement en cet organisme qui œuvre de façon impressionnante au sein de notre société depuis près de soixante ans et dont la gestion financière est à la fois remarquable et rigoureuse», soutient le président d’honneur de la campagne de financement.

«Grâce à cette association, des centaines de personnes vivant avec la paralysie cérébrale ou une autre limitation physique peuvent bénéficier de services exceptionnels, lesquels contribuent à l’amélioration de leur qualité de vie, à leur intégration sociale et à leur épanouissement personnel.»

Vivant avec la paralysie cérébrale depuis maintenant 26 ans, Annie-Kim Charest-Talbot est porte-parole pour l’Association. Elle confie qu’elle lui a permis de sortir de son isolement et agrandir son réseau social.

«Ç’a permis de développer une plus grande confiance en mes capacités afin de pouvoir poursuivre mes rêves», confit-elle.

«Aujourd’hui, j’étudie en théâtre et mon plus grand souhait est de devenir comédienne afin d’offrir ma voix à ceux et celles qui n’ont pas la chance comme moi de pouvoir s’exprimer devant un public.»

L’Association a tenu plusieurs activités de financement afin de diversifier leurs revenus.

Il y a notamment eu des spectacles-bénéfices conçus par Jocelyne Vallière présentés à Trois-Rivières, dans les salles Anaïs Allard-Rousseau et J.-A.-Thompson. La série de neuf productions a permis d’amasser près de 100 000 $.