«Maintenant, les propriétaires de chevaux vont pouvoir aller prodiguer les soins à leurs chevaux.»
«Maintenant, les propriétaires de chevaux vont pouvoir aller prodiguer les soins à leurs chevaux.»

Les propriétaires de chevaux pourront visiter leurs animaux

Le gouvernement québécois autorise finalement les propriétaires de chevaux à visiter leurs animaux, inaccessibles depuis le début du confinement.

«C’est tout nouveau, tout chaud», déclare au Soleil Laurence Voyzelle, l’attachée de presse du ministre de l’Agriculture André Lamontagne. «Maintenant, les propriétaires de chevaux vont pouvoir aller prodiguer les soins à leurs chevaux.»

Mme Loyzelle indique que le gouvernement a entendu les doléances. 

Plus les jours s’écoulaient, plus les amateurs de chevaux s’inquiétaient du manque d’activité des bêtes. Il y avait aussi le suivi vétérinaire du printemps à effectuer. Et les autres soins à assurer; même la transition alimentaire du foin hivernal vers les herbes des champs doit être encadrée pour éviter des problèmes de santé.

Le premier ministre François Legault avait d’ailleurs été interpelé jusque sur sa page Facebook : «Ceci est un cri du cœur car mon cheval est plus qu’un meuble, il est un être vivant, un thérapeute», a écrit Jade Beauséjour. «Et, dans les conditions actuelles, il a été oublié dans la phase de déconfinement du 4 mai.»

«Bien sûr, le bien-être, la santé, la sécurité des animaux étaient en jeu», convient Laurence Voyzelle, du cabinet ministériel. D’où l’ouverture démontrée.

Il s’agit cependant d’une ouverture partielle. Les activités de loisirs, les balades à cheval, seront interdites.

Aussi, les mesures de distanciation physique et d’hygiène devenues la norme au Québec, comme dans le reste du monde, devront être respectées.