France Fontaine est arrivée dans la région de Torremolinos le 20 janvier dernier-. Elle s’y trouve avec six autres Granbyens qui, comme elle, sont confinés en quarantaine depuis samedi et jusqu’au 29 mars. Aucun d’entre eux n’a de symptôme de la COVID-19.
France Fontaine est arrivée dans la région de Torremolinos le 20 janvier dernier-. Elle s’y trouve avec six autres Granbyens qui, comme elle, sont confinés en quarantaine depuis samedi et jusqu’au 29 mars. Aucun d’entre eux n’a de symptôme de la COVID-19.

En quarantaine en Espagne, une Granbyenne se fait rassurante

France Fontaine- est arrivée dans la région de Torremolinos le 20 janvier dernier. C’est le troisième hiver où elle se rend dans cette région du sud de l’Espagne pour profiter du climat plus doux de cette région du monde. Elle s’y trouve avec six autres Granbyens qui, comme elle, sont confinés en quarantaine depuis samedi et jusqu’au 29 mars. Aucun d’entre eux n’a manifesté de symptôme de la COVID-19.

Ce confinement est purement préventif, indique Mme Fontaine. « C’est pour éviter d’entrer en contact avec des gens qui pourraient être porteurs du virus », dit-elle.

Tous les lieux publics et commerces, à l’exception des épiceries et des pharmacies, sont fermés. Là-bas aussi, les gens se sont précipités sur des emballages de papier hygiénique. « Il y a des produits qu’on retrouve en moins grande quantité, mais on a quand même de quoi se débrouiller. Il y a des livraisons chaque jour », précise la dame.

La quarantaine n’a pas de quoi angoisser la Granbyenne, qui se trouve dans un appartement bien à elle. « On ne peut pas aller se promener en ville, mais je peux aller à l’épicerie me chercher de quoi manger. Sinon je lis, je fais des mots croisés, je communique avec mes proches sur Facebook et je regarde la vue de mon balcon. Aujourd’hui, j’ai fait le grand ménage de ma cuisine. Demain, ce sera le salon. Le propriétaire de mon appartement n’aura pas beaucoup de choses à nettoyer à mon départ ! » lance-t-elle avec humour.

Retour incertain

Le retour de Mme Fontaine au pays est prévu le 2 avril prochain. Impossible, selon elle, de revenir plus tôt. « La problématique qu’on a, c’est que les avions sont pleins et les autres vols sont annulés, explique-t-elle. À moins qu’il y ait une annulation, tu ne peux pas partir. »

Elle saura, au plus tôt cinq jours avant son départ, si l’avion qui doit la ramener au bercail décollera bien de l’aéroport de Malaga, où les passagers sont placés en quarantaine dès qu’ils font de la fièvre ou démontrent des symptômes grippaux. « Ça va dépendre de ce qui va se passer dans les aéroports, ajoute la Granbyenne. Certaines compagnies aériennes ne viennent plus en Espagne. »

Si son retour est retardé, Mme Fontaine croit pouvoir rester dans l’appartement qu’elle loue actuellement. Autrement, un couple d’amis possède aussi un logement qui est vacant pour le prochain mois.

« Personne n’est mal pris ici, il n’y a pas de quoi s’en faire, assure France Fontaine. Nous allons bien. »