Les premières personnes atteintes de la COVID-19 sont arrivées à l'École nationale de police de Nicolet pour être placées en isolement.
Les premières personnes atteintes de la COVID-19 sont arrivées à l'École nationale de police de Nicolet pour être placées en isolement.

COVID-19: les premiers malades arrivent à l'ÉNPQ

Sébastien Houle
Sébastien Houle
Le Nouvelliste
Nicolet — Deux premières personnes atteintes de la COVID-19 sont arrivées à l’École nationale de police de Nicolet pour être placées en isolement, dimanche en début d’après-midi. Il avait d’abord été question de transférer là la douzaine de résidents qui ont été évacués de la résidence Maison Niverville, le 16 avril dernier. Or, ce sont finalement deux personnes dont la situation présentait une problématique plus urgente qui y ont été admises, indique Guillaume Cliche.

Rappelons que le pavillon de 101 chambres de l’établissement d’enseignement de Nicolet a été mis à la disposition des autorités sanitaires afin d’y héberger des malades atteints de la COVID-19 qui ne disposent pas des ressources pour respecter les consignes de confinement. Les autorités sanitaires ont assuré la population et les représentants locaux que des mesures strictes de confinement seront appliquées afin d’éviter tout risque de contamination dans la communauté. Les plus récentes données indiquent que seulement six cas de COVID-19 ont été recensés sur le territoire de Nicolet-Yamaska, à ce jour.

Le transfert de malades devrait continuer graduellement tout au long de la semaine, tandis qu’on en est à roder les installations et l’équipe dépêchée sur place, explique M. Cliche. Bien que l’on planifie d’éventuellement transférer les malades qui ont été évacués de la Maison Niverville, la priorité sera donnée aux personnes dont la situation le justifiera davantage, précise-t-on. Les résidents de la Maison de Niverville «sont en sécurité et au centre hospitalier on a la capacité de les accueillir», assure M. Cliche. Questionné à savoir pourquoi on continue de planifier de les déplacer vers Nicolet, celui-ci répond que les installation du CHRTR ne sont pas conçues pour prodiguer le genre de soins dont ils ont besoin.