La Commission scolaire du Chemin-du-Roy, qui compte 73 bâtiments, vient de réserver 98 548 $ pour la réalisation de travaux de ponction dans ses écoles primaires et secondaires.

Commission scolaire du Chemin-du-Roy: un cadre suspendu deux semaines

Les histoires d'employés suspendus par leur employeur pour avoir utilisé Internet sur leur temps de travail à des fins personnelles s'additionnent. Après que la Ville de Trois-Rivières eut suspendu un employé en février, voilà que la Commission scolaire du Chemin-du-Roy fait de même avec un de ses cadres.
Lors de la séance du conseil des commissaires tenue mercredi, les membres ont décidé de suspendre ce cadre durant deux semaines à compter du 13 avril. La suspension sans solde est imposée à ce cadre pour une utilisation abusive du service Internet à des fins personnelles sur son temps de travail.
Il a été permis d'apprendre que ce cadre n'en est pas à sa première inconduite en la matière. La direction de l'organisation a décidé de le suspendre en raison de l'importance de l'impair reproché et de ses fonctions au sein de la commission scolaire.
Il a été impossible de connaître l'identité du cadre ni la nature des sites fréquentés par le cadre, même si tout semble indiquer qu'il ne fréquentait pas de sites à caractère pornographique. La Commission scolaire du Chemin-du-Roy ne commente pas ce genre de dossier, affirme Anne-Marie Bellerose.
«Je peux vous dire que c'est un cas isolé. Mais la commission scolaire a une politique en matière d'utilisation d'Internet et on fait un rappel de la politique aux employés à chaque début d'année», précise Mme Bellerose, conseillère en communication.
L'article 3.2 de la politique relative à l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) précise que «sur les heures de travail, les TIC sont utilisées par le personnel que pour les seules fins de leur travail».
La suspension imposée à ce cadre de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy est moindre que celle décrétée par la Ville de Trois-Rivières à l'endroit d'un employé col blanc. Le verdict de la Ville est une suspension de 45 jours à l'égard de celui qui fréquentait des sites de sport.