Les organisateurs de la 12e édition du Challenge 255 de Baie-du-Febvre enregistrent une année record.

Challenge 255 de Baie-du-Febvre: une 12e édition sous le signe du record

Les organisateurs du Challenge 255 de Baie-du-Febvre, qui s'est terminé dimanche, souhaitaient faire de ce rassemblement de courses de camions un événement incontournable pour sa 12e édition. À en voir les estrades pleines à craquer cette fin de semaine, on peut dire mission accomplie pour l'organisation qui a d'ailleurs enregistré une année record en terme d'achalandage.
Des milliers d'amateurs provenant de l'Ontario, du nord des États-Unis et même d'Europe s'étaient déplacés pour voir à l'oeuvre les camions lourds, les motos et les pick-up qui s'élançaient sur la piste.
«Cette année, on a réussi à augmenter notre achalandage. On parle d'environ 55 000 visiteurs qui se sont déplacés, ce qui dépasse nos espérances. On est vraiment content de ce nombre, d'autant plus que Dame Nature nous a donné un coup de pouce avec le beau temps présent toute la fin de semaine», mentionne la superviseure de l'événement Christelle Parker-Guimont.
Avec les 65 camions lourds, 40 pick-up, 30 motos et les 140 compétiteurs présents, tous ont pu y trouver leur compte lors des trois jours d'activités hauts en couleur.
«On peut dire que les visiteurs ont été servis cette année en raison du calibre. En plus, la majorité des compétitions étaient très serrées, donc c'était aussi un très bon spectacle pour eux», avoue Mme Parker-Guimont.
Parmi les différentes courses, ce sont cependant les courses d'accélération de camions lourds qui ont encore une fois volé la vedette en raison du caractère unique de la compétition. 
L'engouement sans cesse grandissant envers l'événement reste cependant encore difficile à expliquer pour les organisateurs, après 12 ans d'existence. «C'est difficile d'identifier pourquoi le Challenge 255 est plus populaire d'année en année. C'est certain qu'on fait plus de publicité et qu'on améliore nos installations chaque année, mais je crois que c'est plus le bouche-à-oreille qui explique cet engouement», souligne Christelle Parker-Guimont.
Pour plusieurs visiteurs qui s'étaient déplacés dans la petite municipalité de 1000 habitants qui ne comprend ni hôtel ni restaurant de grande chaîne, le camping a été l'endroit de prédilection pour plus de 950 d'entre eux.