Frédéric Dion a quitté la région en autobus, lundi midi. Il se dirige vers l’Amérique du Sud pour une nouvelle aventure.

C’est parti pour une nouvelle aventure pour Frédéric Dion

Le décompte pour le grand départ des aventuriers Frédéric Dion, Jacob Racine et Daniel Barriault se fait maintenant en heures. Le premier vol d’un long trajet d’avion aura lieu, mercredi, en direction de l’Amérique du Sud. La fébrilité était au rendez-vous quelques jours avant le premier pas de cette expédition d’une durée de 50 jours.

«J’essaie de me concentrer sur une étape à la fois plutôt que de voir le gros projet. Sinon, on peut avoir un peu le vertige», souligne d’entrée de jeu l’aventurier Frédéric Dion.

Ce dernier a quitté la Mauricie lundi midi et il assure que tout était prêt pour cette aventure durant laquelle le trio tentera d’atteindre le pôle intérieur, c’est-à-dire le centre du continent qui est situé au Brésil.

Pour ce faire, le trio devra traverser le désert d’Atacama au Chili, la jungle et un des plus grands déserts de sel au monde en Bolivie, descendre une rivière sur une distance de 500 km et franchir les Andes à plus de 4700 mètres d’altitude.

Ils parcourront cette distance à l’aide, notamment, de vélos et d’un radeau construit sur place.

Mis à part le stress de s’assurer que les bagages se rendront à destination en même temps que les aventuriers, c’est surtout la fébrilité du premier pas qui se fait sentir. «Ce qui me rend vraiment fébrile, c’est le départ sur la côte de l’océan Pacifique. J’ai déjà vu cet endroit-là du haut des airs avec un drone, mais d’accoster cette côte-là pour commencer l’aventure avec des vélos et bien du matériel... Tout ça me rend très fébrile à l’idée de me retrouver là enfin et pouvoir enfin faire les premiers pas sur le terrain. Ç’a toujours été ça. Tu te prépares pendant des années et un moment donné c’est le temps de se lancer», assure Frédéric Dion.

Durant cette expédition, les aventuriers capteront également des images qui serviront à la réalisation d’un film sur cette aventure. «Ç’a aussi, ça m’allume», lance Frédéric Dion.

Partir avec deux coéquipiers revêt également un caractère intéressant pour l’aventurier. «On peut partager l’excitation à trois! Tout seul c’est trippant, mais il y a des grands bouts où tu aurais envie d’être avec quelqu’un. Là, c’est le cas et on va en profiter au maximum», insiste-t-il.

Campagne de financement

Une campagne de sociofinancement a été lancée afin d’amasser une somme de 50 000 $ pour cette expédition. Frédéric Dion affirme qu’elle se déroule bien.

«Ça suit son cours et ça va suivre son cours tout au long de l’aventure. On ne s’attendait pas à avoir les 50 000$ avant de partir, mais ça se passe très bien. Il ne faut pas que ça arrête», note-t-il.

Les gens pourront suivre l’expédition via les réseaux sociaux et le site internet de Frédéric Dion.