Le rang Saint-Michel avait été endommagé par un glissement de terrain en mai dernier.

Le rang Saint-Michel bientôt réparé à Saint-Célestin

Saint-Célestin — Les citoyens de la Paroisse de Saint-Célestin pourront bientôt emprunter à nouveau le rang Saint-Michel. Cette route, dont une portion importante avait été emportée par un glissement de terrain le 22 mai dernier, pourra enfin être reconstruite, un chantier qui devrait se terminer vers la fin du mois de mars.

La directrice générale de la municipalité, Gisèle Plourde, a en effet reçu la confirmation que le certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement sera délivré dès ce mardi, permettant le début des travaux. Le projet avait fait l’objet d’un appel d’offres il y a quinze jours, et une entreprise de Victoriaville a remporté le contrat pour un montant de 1 123 422 $.

«Les travaux devraient débuter vers la fin de la semaine prochaine, ou au plus tard la dernière semaine de février. On s’attend à ce que ce soit possible de circuler sur la route dès la fin du mois de mars. Après, il restera le pavage à faire, mais au moins le chemin sera praticable», explique Mme Plourde, qui ne cache pas que l’attente aura été longue pour les citoyens, d’autant plus que le chemin de détour prévu n’était pas forcément conçu pour accueillir du transport lourd.

«Il était important pour nous que tout se fasse avant le dégel pour éviter d’endommager de façon importante les routes avec le transport lourd», note-t-elle.

En raison du glissement de terrain, la municipalité aura droit à une aide financière de la part du ministère de la Sécurité publique, qui pourrait couvrir jusqu’à 80 % du montant des travaux. Mme Plourde s’attend toutefois à ce que la facture à la charge de la Paroisse Saint-Célestin soit de l’ordre de 200 000 $ à 250 000 $.

Saint-Maurice
Du côté de Saint-Maurice, là où une partie du rang Saint-Joseph a également été emportée par un glissement de terrain en avril dernier, la municipalité espère très fort pouvoir commencer les travaux pour cet été. C’est que le dossier n’est pas simple à faire avancer, alors que les travaux visant à dégager le ruisseau pour enfin pouvoir aller inspecter le ponceau viennent à peine de se terminer. En effet, la municipalité a dû attendre tout près de six mois pour obtenir le permis du ministère de l’Environnement afin de réaliser ces travaux.

Selon le maire Gérard Bruneau, les experts seront donc en mesure très bientôt de pouvoir aller évaluer l’état du ponceau et de la route, ce qui permettra ensuite de connaître l’étendue des travaux nécessaires à la réfection de cette route et l’élaboration des plans et devis.

Par ailleurs, les experts devront également évaluer si le tracé de la route devra être modifié, ce qui pourrait aussi entraîner des discussions avec les propriétaires riverains et la Commission de protection du territoire agricole du Québec.

«Nous espérons que les travaux puissent débuter à l’été 2018. En attendant, la route demeure fermée et nous avons des protocoles en place pour ce qui touche les mesures d’urgence. Le dossier avance mais on espère évidemment pouvoir aller le plus rapidement possible», ajoute Gérard Bruneau.