Raymond Cormier, président de Patrimoine Bécancour, Denis Vouligny, président d’honneur, Jean-Paul Pepin, responsable du concours de menteries, Jean-Guy Dubois, maire de Bécancour et Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour. Ils sont très heureux de la tenue de ce quatrième concours de menteries.

L’art de mentir à Bécancour

BÉCANCOUR — «Que le meilleur menteur gagne», le concours de menteries revient pour une quatrième année à l’église de Précieux-Sang, le 8 avril à compter de 13 h 30. Patrimoine Bécancour se réjouit de ce concours qui gagne en popularité.

Un comité a été formé afin de choisir les sept menteurs qui s’affronteront lors de cette journée. Afin d’être bien préparés à mentir, les élus doivent participer à plusieurs rencontres.

Un jury composé de comédiens œuvrant à l’École nationale de police du Québec à Nicolet décernera le trophée du maire de Bécancour au meilleur menteur ainsi qu’une mention d’honneur au deuxième finaliste.

«Derrière toutes ces menteries, il a une activité cultuelle. On ne se le cachera pas, on veut amasser des fonds afin de conserver le patrimoine à Bécancour. Les fonds serviront à garder l’éclat du presbytère», explique Raymond Cormier, président de Patrimoine Bécancour.

Lors de cette journée, plusieurs règlements devront être respectés et seront supervisés par François Poisson, le maître du jeu. La menterie doit être une histoire inventée en totalité ou en partie racontée sous la forme d’un récit authentique. Le menteur ne doit pas réciter un monologue. De plus, l’histoire doit avoir un lien avec la ville de Bécancour.

«J’ai participé à plusieurs reprises à ce concours et l’église Précieux-Sang est toujours remplie au maximum de sa capacité» précise Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour.

Outre le trophée, les prix remis seront plutôt symboliques. Des confiseries de la Maison de Bibi à Sainte-Angèle seront offertes au gagnant.

Rappelons que tous les fonds amassés serviront à financer le patrimoine de Bécancour.

Le prix d’entrée est de 5$ par adulte et gratuit pour les enfants.