Dans l’ordre habituel, on retrouve Catherine Daoust, représentante du Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables, Judith Tourigny, présidente du conseil d’administration du Centre de la biodiversité, Jean-Guy Dubois, maire sortant de Bécancour, Lucie Allard, présidente du CLD de la MRC de Bécancour, Mario Lyonnais, préfet de la MRC de Bécancour et Carole Bellerose, directrice générale du Centre de la biodiversité.
Dans l’ordre habituel, on retrouve Catherine Daoust, représentante du Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables, Judith Tourigny, présidente du conseil d’administration du Centre de la biodiversité, Jean-Guy Dubois, maire sortant de Bécancour, Lucie Allard, présidente du CLD de la MRC de Bécancour, Mario Lyonnais, préfet de la MRC de Bécancour et Carole Bellerose, directrice générale du Centre de la biodiversité.

Centre de la biodiversité: un chantier de 650 000 $

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
«C’est un jour vraiment spécial pour nous.» Voilà comment la présidente du conseil d’administration du Centre de la biodiversité du Québec à Bécancour, Judith Tourigny, a souligné jeudi le début des travaux d’agrandissement évalués à 650 000 dollars. Et la construction devrait être complétée à la mi-décembre, ce qui fera «un beau cadeau de Noël».

Et le maire Jean-Guy Dubois venait à peine d’utiliser sa pelle pour la traditionnelle pelletée de terre symbolique que la direction évoquait déjà des volets deux et trois en cours de financement, pour un chantier global de 1,8 million de dollars.

Mais pour ce qui est de la phase un, il s’agit d’agrandir le bâtiment principal en y ajoutant une superficie de plus de 3700 pieds carrés. Grâce à ce projet, le Centre sera en mesure d’accueillir plus d’expositions thématiques et d’offrir des salles en location, permettant ainsi de générer de nouvelles sources de revenus.

«On souligne quelque chose de très grand et ça vient vraiment du fond du cœur. C’est un projet qui aboutit enfin après deux ans de travail. On va combler les besoins qu’avait le centre», a confié la directrice générale, Carole Bellerose.

Dès le début de 2018, le Centre sera en mesure de recevoir adéquatement les groupes scolaires de novembre à mai, ce qui n’était pas possible en période de froid. «On veut leur donner des programmes éducatifs, des activités, mais on n’a pas d’espace, le centre étant devenu trop petit depuis trois ans. On va avoir une salle polyvalente qui va nous permettre d’offrir ça à notre jeune clientèle», explique-t-elle.

Par ailleurs, les nouveaux espaces permettront d’accueillir des expositions itinérantes deux fois par année, ce qui répondra au besoin d’offrir une nouveauté chaque année. 

Alors que le premier volet vise la conservation du site naturel et l’agrandissement du bâtiment principal du Centre, le second verrait l’implantation d’une expérience nocturne interactive, multimédia et éducative au sein du boisé du Mont-Bénilde, qui lui est adjacent. 

«On a un droit d’usage sur la forêt qui a été acquis par la Ville de Bécancour et on va garder toute son identité. On va créer un engouement pour que les visiteurs viennent voir notre forêt», promet Mme Bellerose.

Quant au troisième volet, il consisterait à revoir le positionnement de l’organisme en y incluant, notamment, la promotion du développement durable et l’apport des technologies vertes à celui-ci. «Rappelons que la préservation de la forêt du Mont-Bénilde a été l’élément déclencheur de ce projet d’envergure», souligne-t-elle.

Or, l’ensemble de cet «ambitieux projet récréotouristique» permettra au Centre de se démarcher et de rehausser son avantage concurrentiel auprès d’une clientèle élargie incluant les Milléniaux ainsi que les croisiéristes qui font escale à Trois-Rivières. 


« On souligne quelque chose de très grand »
Carole Bellerose

Selon Mme Bellerose, les volets deux et trois du projet sont toutefois tributaires de l’obtention de financement. À cet égard, une campagne auprès de la communauté économique et commerciale de Bécancour afin d’amasser quelque 200 000 dollars a été lancée le 12 juillet dernier et bat présentement son plein. En outre, des demandes de subventions et de prêts auprès de diverses instances gouvernementales ont été déposées afin d’obtenir des appuis gouvernementaux.

Quant à l’agrandissement, il a été rendu possible grâce aux contributions du Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables, de Patrimoine canadien (Fonds du Canada pour les espaces culturels), du CLD de la MRC de Bécancour (Fonds d’économie sociale) et de la MRC de Bécancour (Fonds du développement du territoire).

Pour le maire sortant de Bécancour, Jean-Guy Dubois, le projet du Centre de la bioversité du Québec est celui de la persévérance.