Francis Fortin souhaite parrainer une famille syrienne qui vit présentement dans un camp de réfugiés en Irak. Sur son téléphone, on peut voir l’un des enfants de cette famille.
Francis Fortin souhaite parrainer une famille syrienne qui vit présentement dans un camp de réfugiés en Irak. Sur son téléphone, on peut voir l’un des enfants de cette famille.

Cafouillage du programme de parrainage d'immigrants: un Trifluvien aux premières loges

Matthieu Max-Gessler,  Initiative de journalisme local
Matthieu Max-Gessler, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Un Trifluvien a eu l’occasion de vivre de près la situation surréaliste qui s’est déroulée aux bureaux du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) la fin de semaine dernière, alors qu’il souhaitait acheminer sa demande de parrainage d’une famille de réfugiés syriens. Comme des dizaines d’autres Québécois, Francis Fortin a dû faire appel aux services d’un messager, qu’il a payé 480 $, pour que celui-ci patiente en file toute la fin de semaine en attendant l’ouverture des bureaux du MIFI, lundi à 8 h 30. Mais après avoir fait cette dépense et être allé lui-même à Montréal au cours de la fin de semaine pour accorder un répit au messager, M. Fortin n’a aucun moyen de savoir si ces efforts auront été vains ou non.