L’Écho des origines du Centre de la biodiversité du Québec à Bécancour.

Ça s’est passé en 2019 sur la rive sud

TROIS-RIVIÈRES — Retour sur divers événements qui ont marqué l'année 2019 au sud du pont Laviolette.

Complexe équestre Bécancour

Construit au coût de 14 millions de dollars, le Complexe équestre Bécancour aura amorcé ses activités à la fin du mois de mars en présentant des cliniques équestres. Et une vingtaine d’activités, dont plusieurs d’envergure, ont déjà eu lieu, ce qui dépasse les objectifs de départ. Ce complexe équestre érigé sur une partie des terrains du Club de golf de Gentilly comprend deux manèges intérieurs qui peuvent accueillir entre 700 et 850 personnes. Quelque 440 chevaux peuvent être logés sur les lieux, notamment à l’intérieur des trois écuries. C’est sans compter un espace camping pour les motorisés des équipes de compétiteurs.

Le Complexe équestre Bécancour a connu un bon début.

Centre de biodiversité du Québec

Après un retard occasionné par les caprices de la température et des pépins techniques, le Centre de la biodiversité du Québec à Bécancour a finalement pu présenter l’Écho des origines. Le circuit est une expérience active de soirée qui se déroule en plein air dans des sentiers en forêt. Chaque visiteur est muni d’un outil technologique inusité qui interagit avec les installations multimédias dissimulées tout au long du sentier. Le projet a été réalisé dans le boisé du Mont-Bénilde grâce à des aides totalisant 1 850 000 dollars.

2019 aura marqué la fin de la course au cochon graissé.

Fin de la course au cochon graissé

Les compétitions animales ont connu toute une révolution au Festival du cochon de Sainte-Perpétue avec la disparition de la traditionnelle course au cochon graissé, devenue controversée au fil des ans. Cet événement emblématique a été remplacé par le défi du sanglichon, un hybride entre un sanglier et un cochon domestique. Dans les dernières années, le Festival du cochon de Sainte-Perpétue avait fait l’objet de nombreuses critiques venant de groupes de défense des animaux.

Le trolley fait partie des fiertés du maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.

Mobil’eau et trolley

Deux nouveautés qui font la fierté du maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois. D’abord, un nouveau véhicule a fait son apparition sur le site de différents événements à Bécancour: la Mobil’eau. Il s’agit d’une unité mobile qui est munie d’un accès à une prise d’eau au réseau d’aqueduc municipal, d’un réservoir interne et de becs verseurs. Son rôle? Être une source de distribution d’eau potable pour éliminer les milliers de bouteilles d’eau vendues ou données lors d’événements. Ensuite, un nouveau trolley fut acquis au coût de 180 000 dollars pour Tourisme Bécancour, histoire de remplacer l’autobus touristique.

Pierre Michel Auger

Dans le cadre de son entente avec Innovation et Développement économique (IDE) Trois-Rivières, la Ville de Bécancour peut maintenant compter sur un nouveau commissaire industriel à temps plein, soit Pierre Michel Auger. L’ancien député de Champlain aura toutefois terminé l’année en relevant directement de la Ville.

Pas de CISSS au Centre-du-Québec

Malgré ses engagements électoraux pour un Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) spécifique au Centre-du-Québec, le ministre régional André Lamontagne a vu sa collègue Danielle McCann annoncer plutôt des ajustements administratifs sur la rive sud, mais toujours à l’intérieur du CIUSSS qui couvre les deux régions.

Pour le député de Johnson, il aurait été difficile de «remettre la pâte à dent dans le tube» sans mettre en péril les soins offerts, sans compter les coûts d’une scission évalués à 25 millions de dollars.

Ainsi, en vue de reconnaître le caractère distinct du Centre-du-Québec, la désignation d’un président-directeur général adjoint (PDGA) responsable du Centre-du-Québec a fait partie des mesures annoncées. Et un centre administratif sera implanté à Drummondville: le PDGA consacré au Centre-du-Québec y sera basé en plus d’avoir un bureau à Victoriaville.

Incubateur à Bécancour

Après plusieurs changements de vocation et de localisation, le maire Jean-Guy Dubois a procédé à la première pelletée de terre officialisant le début de la construction d’un incubateur industriel évolutif sur l’avenue Jean-Demers, dans le parc industriel et portuaire de Bécancour. Un projet évalué à 3 387 750 $ qui bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Québec de l’ordre de 846 938 $. Le premier magistrat prévoit l’arrivée de trois ou quatre nouvelles entreprises en démarrage ou en début de croissance. Le nouvel incubateur offrira des aires de travail et des espaces communs, notamment des bureaux et une salle de conférence. Le nouveau bâtiment sera visible par sa proximité avec l’autoroute 30.

Ici on fait bouger les choses

C’est par l’image d’un point d’exclamation et le slogan Ici on fait bouger les choses que la Table des MRC du Centre-du-Québec entend développer la notoriété de cette plus jeune région administrative du Québec, et ce, tant à l’extérieur de son territoire qu’auprès de sa population. Pour la région, cette nouvelle image de marque dévoilée en 2019 aura notamment pour avantages d’unir ses principaux acteurs autour d’une signature distinctive, de refléter les valeurs communes à l’ensemble de son territoire, d’accroître le sentiment de fierté de sa population et de ses entreprises et de favoriser son positionnement en tant que destination attractive auprès des entreprises, des investisseurs, des travailleurs, des familles et des touristes.

Carré Cloutier

Un projet domiciliaire de 4,8 millions de dollars a été annoncé sur le terrain Cloutier, en face de l’hôtel de ville de Nicolet, soit une douzaine d’années après la démolition d’une dizaine de bâtiments dans le quadrilatère des rues de Monseigneur-Panet, Léon-XIII et Saint-Joseph.

C’est une entrepreneure de la région de Victoriaville, Renée Beauregard, qui a répondu à l’appel de propositions lancé en mai 2018 par la Ville pour trouver une vocation à cet espace.

Développement Domiciliaire 955 procédera donc à la construction de huit maisons de ville et dans un horizon printemps-automne 2020, on verra apparaître 15 unités de condominium, dont sept seront accessibles universellement, et sept locaux commerciaux.

Diminution des GES à Nicolet

Engagée dans la démarche de protection du climat municipal, la Ville de Nicolet est parvenue à réduire de 20,9 % ses gaz à effet de serre, une première au Québec. Comme quoi la Ville est passée de la parole aux actes par rapport à l’urgence climatique, selon la mairesse Geneviève Dubois.

Passer du mazout à l’électricité à la centrale de traitement de l’eau, supprimer les gaz réfrigérants à l’aréna, doter l’hôtel de ville et la bibliothèque d’un bâtiment écoénergétique, avec une diminution de 50 % de la consommation d’énergie en dépit d’un agrandissement de 60 %, création d’un stationnement écoresponsable, plantation d’arbres: voilà autant de mesures prises en compte dans les calculs.