L’usine ATrahan de Yamachiche.

Blattes à l’usine ATrahan: quand la «visite» colle

Yamachiche — Les visiteurs indésirables que sont les blattes à l’usine ATrahan de Yamachiche ne se laissent vraisemblablement pas faire. Après que la direction ait annoncé, la semaine dernière, que la situation était sous contrôle, des blattes auraient été aperçues pas plus tard que lundi.

Selon des informations acheminées au Nouvelliste, des blattes ont été vues depuis quelques jours dans des espaces communs comme la cafétéria et les toilettes. Des insectes auraient été trouvés notamment dans des fours à micro-ondes. Aucune blatte n’a cependant été repérée dans la zone de production de l’usine spécialisée dans l’abattage et la découpe de porcs.

Richard Vigneault, directeur des communications corporatives d’Olymel, souligne que la situation est toujours sous contrôle, l’entreprise faisant affaire avec une compagnie spécialisée dans la gestion parasitaire. Mais cela ne veut pas dire que certaines blattes ne peuvent apparaître.

«Sur le plan des opérations de l’usine, dans le secteur de la transformation, on a le feu vert de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Il y a eu un nouveau rapport d’inspection en fin de semaine et le résultat du rapport de l’Agence dit qu’il n’y a pas de blatte vivante ou morte ni de trace de blattes. Les traitements préventifs mensuels sont maintenus et le directeur de l’assurance qualité de l’usine dit qu’il y a un traitement additionnel chaque fois qu’il y a une plainte.»

M. Vigneault ajoute que l’éradication de blattes peut toutefois prendre un certain temps. Voilà pourquoi il demande aux employés d’informer la direction de la présence de blattes dans les meilleurs délais.

«Dans le cas des informations qui vous ont été transmises (au Nouvelliste), on va essayer de trouver ce qui est à l’origine de tout ça. Tout le monde est mobilisé pour régler le problème. Il pourrait avoir des blattes qu’on n’a pas repérées et on va les repérer. On va continuer de travailler avec une équipe d’experts et continuer nos inspections. On n’a aucun intérêt à ne pas résoudre ce problème. On est une usine flambant neuve, il faut mettre le paquet et c’est ce qu’on fait. On a besoin de la collaboration des employés et on prend les mesures pour les informer de façon à ce qu’il n’y ait plus de problème du tout», insiste M. Vigneault, en rappelant que cette usine est sous supervision de l’Agence canadienne d’inspection des aliments en permanence.