Personne ne s'est manifesté pour succéder à Jean-Guy Doucet à la mairie de Saint-Léonard-d'Aston.
Personne ne s'est manifesté pour succéder à Jean-Guy Doucet à la mairie de Saint-Léonard-d'Aston.

Aucun candidat pour la mairie de Saint-Léonard-d’Aston

Matthieu Max-Gessler
Matthieu Max-Gessler
Le Nouvelliste
Saint-Léonard-d’Aston — Après la démission de son maire, Jean-Guy Doucet, la municipalité de Saint-Léonard-d’Aston se retrouve avec un nouveau problème sur les bras: personne ne veut le remplacer.

La période de mise en candidature pour cette élection partielle se terminait vendredi, à 16h30. Or, selon la directrice générale adjointe et secrétaire-trésorière de la municipalité, Carmelle L. Dupuis, personne ne s’est manifesté. Mme Dupuis a indiqué au Nouvelliste que le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) sera avisé de cette situation, ainsi que le Directeur général des élections du Québec (DGEQ).

Habituellement, dans un tel cas, le président d’élection doit relancer le processus électoral, à une ou même deux reprises, selon ce que décide le MAMH. Il reste cependant à savoir si cette pratique s’appliquera, sachant que les prochaines élections municipales auront lieu le 7 novembre 2021.

Or, lorsqu’un maire ou une mairesse quitte son poste avant la fin de son mandat, mais à moins d’un an des prochaines élections, il n’est pas nécessaire d’organiser une élection partielle. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le maire de Saint-Paulin, Serge Dubé, a annoncé qu’il démissionnait le 8 novembre dernier, afin d’éviter à la municipalité les frais de la tenue d’une élection partielle.

Un conseiller est alors nommé maire intérimaire par ses collègues, pour agir à titre de premier magistrat jusqu’aux élections générales. Pour le moment, à Saint-Léonard-d’Aston, cette responsabilité est assurée par Réjean Labarre, à titre de maire suppléant.

Rappelons que Jean-Guy Doucet a démissionné le 10 août dernier, après une réunion houleuse du conseil municipal. Il avait indiqué que l’entente entre le conseil et lui s’était dégradée au fil du temps. Selon lui, le conseil avait refusé la tenue d’un processus de conciliation mené par le MAMH.