La CCICQ vient d’exprimer son appui envers les médias locaux et régionaux.

Appui aux médias régionaux: la CCICQ joint sa voix

Bécancour — La Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec, «dévouée entièrement au développement économique régional», vient de manifester son entier appui au maintien de nos médias locaux et régionaux. Elle prie donc les autorités gouvernementales d’agir avec diligence et promptitude dans toute forme de soutien qu’elles peuvent leur apporter.

La présidente Sonia Caron justifie cette sortie d’abord par le fait que la CCICQ compte cinq médias parmi ses membres «et c’est important d’appuyer nos membres».

Et l’autre raison évoquée, c’est que la presse locale et régionale reste un moyen important pour faire connaître la Chambre et ses activités. «Il y a encore des gens qui regardent les nouvelles, qui écoutent la radio, qui lisent les journaux de la région pour s’informer», plaide celle qui verra l’un de ses vice-présidents assister à la mobilisation prévue le 4 septembre au Musée POP à Trois-Rivières.

«Nos médias locaux et régionaux font partie de notre identité propre et nous rejoignent particulièrement en ce sens qu’ils éclairent notre réalité chaque jour, et ce, dans tous les domaines de notre quotidien. Ils sont un canal privilégié pour l’économie de notre territoire et permettent d’étendre la connaissance de celui-ci à des régions que nous ne pourrions couvrir par notre seule présence. En ce sens, nous demandons à notre population d’appuyer nos quotidiens et nos hebdos par des gestes concrets et significatifs», poursuit Mme Caron.

Chaque jour, dit-elle, la CCICQ, par ses actions et ses interventions auprès des gens du milieu, insiste sur le pouvoir de développement qu’est «l’achat local chez nos commerçants». «Soutenir la presse parlée et écrite du Cœur-du-Québec va dans le même sens et bien plus que la seule description d’événements: il s’agit d’une information érudite de notre milieu, de son histoire, de son futur, qui nous est livrée par le biais de ces véhicules informatifs», fait-elle remarquer.

«Voilà pourquoi, tous ensemble, nous devons participer solidairement au maintien de nos médias d’information afin de maintenir cette proximité qui nous appartient et que nous avons développé depuis des décennies», conclut la présidente.