Le Nouvelliste
Le drame caché de la première vague de la pandémie est certainement les milliers de personnes âgées qui ont souffert de l’isolement. Un constat dont on tire des leçons pour la seconde vague. ­
Le drame caché de la première vague de la pandémie est certainement les milliers de personnes âgées qui ont souffert de l’isolement. Un constat dont on tire des leçons pour la seconde vague. ­

Aînés et deuxième vague: «Il ne faut plus jamais les laisser seuls»

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Des personnes âgées laissées seules dans leur chambre, sans droit de visite et sans même pouvoir franchir la porte pour se promener dans le corridor. Des enfants, des proches contraints de se coller le nez à la fenêtre du CHSLD pour pouvoir, à distance, tenir compagnie à la personne qu’ils aiment, parfois même écoutant leurs dernières paroles au bout du téléphone. Voilà des images qui resteront gravées dans les mémoires et qui, malheureusement, résumeront le grand drame de la première vague de la pandémie de coronavirus au Québec.