Les estrades du Grand Prix encore en place

Un mois et demi après la fin des courses, les estrades du GP3R sont toujours sur le site de l'Exposition.

Un mois et demi après la fin de l’événement, certains citoyens ont été surpris de constater qu’une partie des estrades du Grand Prix de Trois-Rivières (GP3R) sont toujours sur place. L’organisation a joué de malchance avec une météo en dents de scie et un manque de main-d’oeuvre, explique le directeur général.


«On a eu deux défis. Principalement, un défi de météo qui a ralenti les travaux de notre fournisseur et un défi de main-d’oeuvre», mentionne Dominic Fugère. Selon ce dernier, le démantèlement des installations accuse un retard de deux semaines sur la durée habituelle des travaux qui est de quatre semaines.

Le fournisseur qui s’occupe de l’installation des estrades avait accumulé un retard avant même le début du Grand Prix, qui avait lieu du 4 au 6 août, sur les lieux d’un autre événement, soit les Régates de Valleyfield, qui se tenaient à la mi-juillet.

«Ils ont dû interrompre le démontage à Valleyfield pour venir monter le Grand Prix parce qu’on ne pouvait pas tasser la date du Grand Prix. Ils ont monté les estrades du Grand Prix et ils sont retournés faire le démontage à Valleyfield. Et puis, depuis la semaine dernière, ils sont en train de finaliser le démontage chez nous. La majeure partie est faite. On a enlevé tout ce qui nuisait à notre voisin l’Hippodrome pour qu’on soit conséquent avec l’acte de servitude. On a averti la Ville que ce serait un peu plus long dans le stationnement.»

Les travaux sont en cours pour démonter les installations.

Quand la météo ne collabore pas, les travaux ne peuvent tout simplement pas se faire. «On ne peut pas envoyer les travailleurs en hauteur quand il y a des averses ou des risques d’orage parce que c’est très dangereux qu’ils glissent ou qu’ils se fassent électrocuter», affirme M. Fugère.

Et impossible d’engager davantage de travailleurs quand il fait beau pour accélérer le processus. «Comme on est en pénurie de main-d’oeuvre, notre fournisseur n’a pas pu se revirer de bord et engager des travailleurs temporaires. Il n’y en a pas.»