Jean Lamarche

ABI: «une grande satisfaction pour Trois-Rivières»

Trois-Rivières — Si les travailleurs de l’Aluminerie de Bécancour travaillent quotidiennement sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, une grande majorité d’entre eux habite de l’autre côté du pont Laviolette, à Trois-Rivières. C’est pourquoi le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, ne cachait pas, mardi, son soulagement de voir ce conflit de travail se régler.

«C’est un très grand soupir de soulagement. De savoir que le conflit est réglé, c’est une grande satisfaction pour la Ville, parce que oui ce sont des gens qui habitent Trois-Rivières, qui profitent des services de Trois-Rivières, qui contribuent à l’économie», signale M. Lamarche.

Ce dernier a d’ailleurs fait remarquer que de nombreux travailleurs, à la sortie du vote, se sont rassemblés sur la rue des Forges pour souligner l’événement. «Il fallait voir la rue des Forges à 13 h cet après-midi pour bien comprendre que les gens d’ABI, ils mènent une bonne partie de l’économie à Trois-Rivières», a-t-il noté.

M. Lamarche indique qu’il s’était fait un devoir de ne pas se prononcer durant ce conflit, sinon de démontrer sa solidarité avec les familles et les gens touchés par le conflit de travail.

«Maintenant que c’est réglé, on ne peut que pousser un soupir de soulagement, être satisfait que les gens puissent retourner au travail. Même si c’est de façon progressive, ça appartient au processus», signale le maire de Trois-Rivières, qui avait lui-même dans son entourage des gens touchés directement et indirectement par ce lock-out.