James Perron

21 mois de prison pour James Perron

LA TUQUE — James Perron, qui a été arrêté lors de la frappe antidrogue menée par la Sûreté du Québec à Parent en décembre dernier, a réglé ses dossiers, mardi au palais de justice de La Tuque. L’individu de 22 ans a été condamné à 21 mois d’emprisonnement.

James Perron a reconnu sa culpabilité, entre autres, aux accusations d’avoir eu en sa possession de la cocaïne, des méthamphétamines et du cannabis en vue de trafic et de recel.

Lors de l’arrestation de James Perron, la Sûreté du Québec avait fait savoir que l’enquête tendait à démontrer qu’il poursuivait les activités de trafic de stupéfiants qui se tenaient antérieurement dans cette même maison.

«Il a loué cette résidence avec la malheureuse intention de prendre la place laisser vacante par M. Rocheleau en matière de stupéfiants», a indiqué l’avocat de l’accusé, Me Denis Otis.

Ce dernier a mentionné que son client avait collaboré à l’enquête. Il a également souligné qu’il s’agissait d’un crime d’«immaturité et d’opportunisme».

Les deux avocats ont soumis une suggestion commune au juge David Bouchard de 21 mois d’emprisonnement et une probation de trois ans avec un suivi de 18 mois. Le juge a entériné la suggestion. Le temps préventif a été soustrait, il reste donc 15 mois et 9 jours à purger.

Il devra respecter de nombreuses conditions dont ne pas se trouver à Parent et ne pourra pas communiquer avec des personnes faisant la vente, le trafic, l’usage de drogues ou qui en ont en leur possession.