Dans l’ordre habituel, on retrouve le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, le directeur général d’IDE Trois-Rivières, Mario de Tilly, Marie-Hélène Picotte, directrice par intérim des bureaux de Services Québec à Trois-Rivières et Sainte-Geneviève-de-Batiscan, et Yvon Boivin, directeur du bureau de Services Québec à Bécancour.

2000 emplois disponibles au 8e Salon de l’emploi Trois-Rivières-Bécancour

Bécancour — Plus de 2000 emplois seront disponibles lors de la 8e édition du Salon de l’emploi Trois-Rivières-Bécancour qui aura lieu le mercredi 26 février, de 10 h 30 à 18 h, à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières. Quant à la version virtuelle du Salon, elle est prévue le 26 mars, de 8 h à 17 h.

«Plus que jamais, c’est un levier de recrutement fort intéressant et opportun», a fait savoir mardi la directrice par intérim des bureaux de Services Québec à Trois-Rivières et Sainte-Geneviève-de-Batiscan, Marie-Hélène Picotte.

Pour sa part, le directeur général d’Innovation et Développement économique (IDE) Trois-Rivières, Mario de Tilly, se réjouit que «les employeurs continuent à arriver spontanément», dans le présent contexte de rareté de main-d’œuvre. «Le Salon accueillera 115 exposants offrant exclusivement des emplois dans les régions Mauricie/Centre-du-Québec», a-t-il annoncé.

Par ailleurs, plus de 20 exposants ont déjà confirmé leur présence au Salon virtuel du 26 mars. Les inscriptions pour les employeurs sont toujours ouvertes. La plateforme reproduit l’environnement d’un véritable salon traditionnel. Les candidats peuvent naviguer à travers le Salon virtuel et voir tous les employeurs ainsi que les postes disponibles. Ils peuvent chercher par catégorie d’emploi, clavarder en temps réel avec un représentant de l’entreprise, soumettre leur curriculum vitae, etc.

«L’an dernier, 20 % des visiteurs sur la plateforme provenaient de la région de Montréal, 4 % de Québec et 25 % d’autres régions que Mauricie/Centre-du-Québec», s’est plu à rapporter M. de Tilly.

Celui-ci a rappelé que la version virtuelle fut ajoutée il y a trois ans en raison d’une demande en ce sens de la part de chercheurs d’emplois qui ne pouvaient se déplacer.

À la Bâtisse industrielle, il ne reste que quelques places disponibles «et elles s’envoleront rapidement», a-t-on laissé entendre. Le 26 février, de nombreux conseillers y seront présents pour accompagner et conseiller les participants sur leur curriculum vitae et pour toutes autres informations pertinentes à leur recherche d’emploi. Un babillard regroupera des centaines d’offres disponibles sur les territoires et un service de photocopieur sera accessible pour faire des copies des CV des visiteurs. L’entrée au Salon et le stationnement sont gratuits.

«C’est notre 6e anniversaire de mariage avec Trois-Rivières. Et les choses ont changé depuis le début. On est passé d’un marché d’acheteurs à un marché de vendeurs et il s’est ajouté un salon virtuel», a fait remarquer le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.

Par voie de communiqué, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, qui participera à la Réunion des ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables du travail organisée à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, les 5 et 6 février, s’est dit fier de soutenir cette 8e édition.

«Je me réjouis de constater que nos partenaires sur le marché du travail n’hésitent pas à bonifier leur événement pour rejoindre un plus large bassin de main-d’œuvre, tout en facilitant l’accessibilité au Salon pour les entreprises», a-t-il indiqué.

En vue de planifier et préparer leur visite, les chercheurs d’emplois pourront consulter le site Web du Salon, à savoir www.salon-emploi.ca, au cours des prochains jours. Ils y trouveront, entre autres, la liste des employeurs ainsi que les organismes d’aide à l’emploi qui ont confirmé leur présence. À compter du 15 mars, il sera également possible de procéder à la création d’un compte en ligne sur la plateforme du salon virtuel.

«Pour en savoir plus sur le Salon de l’emploi, on peut consulter le www.salon-emploi.ca», a conclu la chargée de projets, Laurence Gagné.