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Laurence Vincent Lapointe contaminée par son ex-conjoint?

Trois-Rivières — Alors que la Fédération internationale de canoë (ICF) annoncera publiquement sa décision dans les prochaines heures concernant le cas de dopage au ligandrol, Laurence Vincent Lapointe affirme qu’elle a été contaminée à cette substance interdite par son ex-conjoint. À ce sujet, elle rencontrera les médias lundi matin, à Trois-Rivières.

La multiple championne du monde, suspendue provisoirement par l’ICF depuis le mois d’août, s’est confiée à Radio-Canada Sports. On apprend dans un long reportage qu’un échantillon de cheveux de son ancien copain aurait confirmé que ce dernier utilisait des produits contaminés au ligandrol.

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UQTR: «Le ménage n’est pas fait»

TROIS-RIVIÈRES — «Je veux laisser la maison en ordre», disait le recteur de l’UQTR dans le cadre d’une entrevue accordée récemment au Nouvelliste alors que s’amorce la dernière année de son mandat. «On n’habite pas la même maison», a tenu à répliquer le Syndicat des professeur(e)s de l’UQTR.

Le Syndicat ne critique pas la gestion financière du recteur Daniel McMahon comme telle. Il estime toutefois que le ménage n’a pas été fait. «Les départements ont été balayés sous le tapis. Il n’y a toujours pas de reconnaissance des professeurs», déplore le président du Syndicat, Gilles Bronchti.

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Décret de la population: hausses à Trois-Rivières, Shawinigan et Bécancour

TROIS-RIVIÈRES — Les données provisoires concernant la population régionale en 2020 démontrent que Trois-Rivières, Shawinigan et Bécancour profitent d’une croissance démographique. À l’opposé, La Tuque, Nicolet et Louiseville abritent moins de citoyens.

Le décret de la population de 2020, publié à la fin du mois de décembre dernier, indique que 138 134 citoyens habitent Trois-Rivières, comparativement à 136 847 en 2019. L’écart positif est de 1287, soit un gain de près de 1 %.

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«Un habit pour un p’tit» : 7e édition de la Classique hivernale Broadway

La course Classique hivernale Broadway avait lieu dimanche pour une 7e édition au centre-ville de Shawinigan. Les coureurs avaient le choix entre trois parcours, soit 10 km, 5 km ou 1 km pour les enfants. L’argent recueilli par le biais des frais d’inscription servira à acheter des habits de neige à des enfants défavorisés de Shawinigan. L’organisation de l’événement a déjà remis 55 habits cette année, pour un total de 255 en 5 ans. 

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Le CIUSSS tente de séduire une centaine d’étudiants et de finissants

TROIS-RIVIÈRES — Une centaine de finissants et d’étudiants de la région ont participé au Happening en services sociaux organisé par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Mauricie et du Centre-du-Québec, la fin de semaine dernière. Cet événement de recrutement a permis au CIUSSS de recruter 30 finissants et d’intéresser plusieurs étudiants à un emploi étudiant, une bonne nouvelle alors que la pénurie de main-d’œuvre cause des maux de tête aux gestionnaires de la santé et des services sociaux dans la région.

Les étudiants et étudiantes, qui provenaient des établissements d’enseignement universitaire et collégial de la région, étaient invités à participer à plusieurs activités lors de leur passage aux locaux du CIUSSS, à Trois-Rivières. Ils avaient notamment à remplir un questionnaire de personnalité et passer une entrevue avec un agent des ressources humaines. Ils ont également pu rencontrer des gestionnaires du CIUSSS pour leur poser leurs questions sur l’environnement dans lequel ils pourraient travailler d’ici peu.

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Tricoter pour les plus démunis

TROIS-RIVIÈRES — L’événement Tricotons pour la cause était de retour samedi, aux bibliothèques Gatien-Lapointe, Maurice-Loranger et Aline-Piché, à Trois-Rivières.

De 13 h à 16 h, des amateurs de tricot ont créé des tuques, des foulards, des mitaines et d’autres tricots d’hiver qui serviront aux plus démunis. Le matériel leur était fourni, de même qu’une collation et du café.

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Un trou d’un coup avec un seul bras

TROIS-RIVIÈRES — Un golfeur québécois s’est retrouvé sous les projecteurs après avoir réussi un trou d’un coup sur 151 verges au tournoi Pro-Am PGA American Express, à La Quinta, en Californie, le 16 janvier dernier. Un exploit qui pourrait sembler relativement banal, à un détail près: Laurent Hurtubise est né sans son avant-bras droit. Du jour au lendemain, le Trifluvien d’adoption est devenu une véritable célébrité mondiale dans le domaine du golf, alors que la captation vidéo de son exploit avait déjà été vue des centaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux dès le lendemain.

«Tout le monde qui me rencontrait disait: ‘‘hé, c’est le gars qui a fait un trou d’un coup hier!’’ Selfie, fist bump, high five: ça n’arrêtait pas! C’était difficile de me concentrer, parce qu’après que les gens me saluaient et me glorifiaient, en quelque sorte, il fallait que je revienne dans ma bulle et que je joue mon coup», raconte M. Hurtubise, qui habite à temps partiel avec sa conjointe, dans le secteur de Pointe-du-Lac.

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Vignettes de droit d’accès des motoneigistes: «on tente de gérer la situation du mieux qu’on peut»

LA TUQUE — Depuis le début de la présente saison de motoneige, la plateforme en ligne de la Fédération des Clubs de Motoneigistes du Québec (FCMQ) est la seule et unique façon de se procurer le droit d’accès aux sentiers, au plus grand plaisir des uns, mais non sans déplaire à d’autres. De longs délais de livraison ont occasionné de la grogne chez certains utilisateurs. La FCMQ assure cependant qu’elle fait son possible et que des améliorations seront apportées pour la prochaine saison.

«C’est nouveau, c’est une adaptation, on le comprend […] On n’est pas parfait et on tente de gérer la situation du mieux qu’on peut», indique la porte-parole de la FCMQ, Marilou Perreault.

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Le Carnaval de Sainte-Marguerite démarre

TROIS-RIVIÈRES — Le Carnaval de Sainte-Marguerite a démarré samedi, au parc Sainte-Marguerite, à Trois-Rivières.

Tout au long de la journée, petits et grands ont pu profiter de plusieurs activités hivernales : glissade sur chambre à air, patinage, hockey libre, animation et musique. En soirée, les citoyens étaient conviés à un souper Spécial Carnaval, suivi d'une soirée dansante avec Nancy Drolet.

La fête s'est poursuivie en musique, avec Éric Masson et ses musiciens, entrecoupée d'une cérémonie de retrouvailles pour souligner la 30e édition du carnaval et d'un feu d'artifice pyromusical par la compagnie Orion.

Le Carnaval de Sainte-Marguerite se poursuit dimanche, avec les mêmes activités hivernales et familiales que la veille et du mini-golf en prime. Un dîner sera organisé à la salle Brébeuf pour les familles, avec pour menu des fèves au lard, de la tourtière et un dessert. Le coût de ce dîner est de 6 $ par adulte et 3 $ par enfant de moins de 12 ans.

La journée se poursuivra, en après-midi, avec de l'animation pour les enfants, dès 13 h, et du bingo à la salle de l'âge d'or, au coût de 10 $ par personne, tampons encreurs non fournis, à compter de 13 h30. Plusieurs autres activités sont proposées de 13 h à 16 h. Des promenades en calèche seront offertes au coût de 2 $. Nancy Drolet assurera pour sa part l'animation à la salle Goneau. Enfin, de la tire sur la neige sera vendue, au prix de 1 $ par bâton, jusqu'à épuisement des stocks.

Le carnaval de Sainte-Marguerite est le premier de six carnavals d'hiver qui se dérouleront d'ici la mi-février, à Trois-Rivières. Les prochains carnavals auront lieu le 1er février au parc des Chenaux, le 8 février aux parcs Lemire et de la Terre-des-Loisirs, le 9 février au parc-école Richelieu, et le 15 février au parc Lambert.

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Place à La Tuque givrée

LA TUQUE — Plus de 200 cadets âgés entre 12 et 18 ans d’un peu partout dans la province se réuniront à La Tuque, du 14 au 16 février, dans le cadre de l’exercice hivernal de la Mauricie. L’Escadron 646 de La Tuque sera l’hôte de l’événement La Tuque givrée qui se déroulera dans la forêt-école de l’École forestière de La Tuque.

«Les jeunes sont très motivés. Ils sont très excités et allumés», lance d’entrée de jeu Jimmy Lessard, commandant de l’Escadron 646.

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Mariage champêtre, mariage plus simple

TROIS-RIVIÈRES — Organiser un mariage peut être un casse-tête : il faut trouver une salle, un traiteur, un décorateur, un disc-jockey, gérer l'envoi des invitations, etc. Or, il semblerait que de plus en plus, la tendance est à la simplicité, avec des formules de mariage clé-en-main. C'est du moins la tendance qu'observent plusieurs exposants du Salon des futurs mariés et bal de finissants de Trois-Rivières, qui se déroule cette fin de semaine à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières. Une tendance à la simplicité qui se transpose par ailleurs dans le décor et le lieu que les couples choisissent pour fêter l'union de leur destinée.

Le ton est donné en entrant au Salon: si le mariage avec des paillettes a encore des adeptes, c'est le style «rustico-champêtre» qui a la cote en ce moment. «C'est un style avec du feuillage dans la décoration, du bois et d'autres éléments qui rappellent la nature. Ça exprime la simplicité. Il y a encore des adeptes des paillettes, mais je dirais que c'est 30 %, contre 70 % pour le rustico-champêtre», remarque Marc Duval, propriétaire du Groupe Décoralium. 

C'est également ce que constatent Alain et Marie-Claude, de Paul Piché Traiteur et Le Shack. «Les gens demandent de la coutellerie noire, et même au niveau des fleurs, des chaises, c'est plus simple. Les gens recherchent, dans la décoration, le terracotta et la jute. Les pots Mason étaient très populaires depuis quelques années aussi, mais on sent que ça s'essouffle comme tendance», indique Alain. 

Retour aux sources

Martine Lessard, propriétaire de la ferme Nouvelle-France, à Sainte-Angèle-de-Prémont, est bien placée pour attester de ce retour vers un mariage simple, mais qui garde son côté chic. 

«Au début, on recevait les gens pour des mariages en août et en septembre. Aujourd'hui, on en fait de mai à octobre», illustre-t-elle. 

C'est le désir de simplicité qui explique selon elle l'attrait qu'exerce sa salle de réception et le site de la ferme Nouvelle-France auprès des futurs mariés. Ça et un retour vers des mariages avec moins d'extravagances. 

«On sent un retour aux sources, surtout chez les jeunes. Ils veulent que leurs invités s'amusent, plutôt que de rester plantés là dans le stationnement pendant que les mariés prennent leurs photos. À la ferme, ils peuvent prendre un cocktail et puis aller visiter le site», explique-t-elle. 

Ce retour aux mariages comme ils se faisaient autrefois se traduit également par le retour des longues tables, au lieu des petites. Exit aussi les housses de chaise, les mariés préfèrent aussi des sièges à leur état naturel. 

Une autre valeur qui ne peut que plaire à la nouvelle génération de mariés: Mme Lessard essaie, autant que les demandes de ses clients le permettre, de s'approvisionner localement pour préparer une réception de mariage. 

«Pour les fleurs, je fais affaire avec une fleuriste de Saint-Paulin, le plus possible. Je trouve ça important», souligne-t-elle. 

Et l'orchestre?

L'engouement pour les mariages plus simples et traditionnels ne signifie pas que la technologie perd de son attrait. Après le disc-jokey, l'heure est maintenant au «vidéo-jockey», qui projette des vidéoclips sur des écrans autour de la piste de danse. Et même les endroits plus champêtres comme la ferme Nouvelle-France disposent de hauts-parleurs, d'écrans géants et d'éclairage. 

D'ailleurs, bien qu'un quatuor à cordes soit tout à fait à propos dans le cadre d'un mariage champêtre, les musiciens en chair et en os ne sont pas nécessairement plus en demande qu'avant. 

«Le choix d'engager des musiciens ou non, ça dépend vraiment de l'importance qu'accordent les mariés à la musique», estime Marina Isabel, qui joue à des mariages depuis qu'elle a 14 ans. 

Selon elle, toutefois, les musiciens comme elle et Daniel Bolduc, avec qui elle joue pour les futurs mariés, ne sont pas en voie de disparition, malgré les avancées technologiques. 

«Je ne pense pas qu'on va disparaître. Je pense qu'il y aura toujours des gens qui vont aimer voir et entendre des musiciens dans les mariages. Des musiciens qui jouent ''live'', ça ajoute vraiment du charme à un mariage, ça donne une ambiance de plus», affirme Mme Isabel. 

Le Salon des futurs mariés et bal de finissants se poursuit dimanche, de 12 h à 17 h, à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières. L'entrée coûte 10 $. 

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Journées portes ouvertes : plus de 1600 personnes visitent l'UQTR

TROIS-RIVIÈRES — L'opération séduction que menait samedi l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), avec sa journée portes ouvertes hivernale, lui a permis de battre un nouveau record d'achalandage, avec près de 1600 visiteurs, dont 522 étudiants potentiels.

En comparaison, l'UQTR avait annoncé avoir reçu un nombre record de plus de 1500 visiteurs à sa journée portes ouvertes à l'automne 2018. Une tendance qui va de pair avec l'augmentation de 2,3 % du nombre d'étudiants qui fréquentent l'institution cet hiver, avec un total de 13 458 étudiants. Les trois quarts de ces étudiants viennent de l'extérieur de la Mauricie, selon l'UQTR

Le directeur du service des communications et des relations avec les diplômés de l'UQTR, Yvon Laplante, attribue l'effet d'attraction qu'exerce l'université sur ses futurs étudiants au sentiment d'appartenance que leur transmettent ceux qui y étudient et y travaillent. 

«Les membres du personnel et les étudiants qui les accueillent font un véritable travail d'ambassadeur, a-t-il souligné. En plus de communiquer des informations plus factuelles, ils profitent du contact avec les visiteurs pour leur transmettre leur appréciation de la vie de campus et leur sentiment d’appartenance à l’UQTR. C’est une des choses les plus appréciées de la Journée portes ouvertes.»

De 10 h à 15 h, une cinquantaine de kiosques d'information étaient animés par 200 professeurs, membres du personnel et étudiants de l'UQTR. En plus des kiosques d'information, les étudiants potentiels et les proches qui les accompagnaient ont pu prendre part à une visite guidée du campus, leur permettant de voir les différents pavillons, la bibliothèque, les laboratoires, les résidences et le Centre de l'activité physique et sportive Léopold-Gagnon.

Les étudiants potentiels avaient par ailleurs l'occasion de remplir leur demande d'admission sur place et gratuitement. 

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De la pluie, de la neige et du verglas à venir

TROIS-RIVIÈRES — Après plusieurs journées tranquilles, la météo devrait faire à nouveau des siennes, samedi soir et dimanche. De la pluie verglaçante est à prévoir dans les secteurs de Trois-Rivières, Louiseville, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Nicolet et Bécancour. Plus haut en Mauricie, une quantité importante de neige devrait recouvrir les secteurs de Shawinigan, Lac-aux-Sables, Matawin – parc national de la Mauricie et La Tuque.

Selon Environnement Canada, de 3 à 5 millimètres de verglas pourraient rendre glissants les routes, rues, trottoirs et terrains de stationnement dans le sud de la Mauricie et au Centre-du-Québec. L'organisme gouvernemental invite donc les automobilistes à faire preuve de prudence et à adapter leur conduite aux conditions routières changeantes. 

Au Centre-de-la-Mauricie et en Haute-Mauricie, c'est plutôt de la neige qui tombera, avec une accumulation attendue jusqu'à 20 cm au cours de la nuit, ce qui pourrait également compliquer les déplacements. 

La température demeurera clémente dimanche, avec un maximum prévu de 0 degrés pour Trois-Rivières, Shawinigan, Louiseville et Sainte-Anne-de-la-Pérade. Une faible neige devrait continuer à tomber tout au long de la journée, avec accumulation de 2 cm par endroits. Du côté de Nicolet et Bécancour, le mercure pourrait atteindre 2 degrés, une température qui s'accompagnera d'une bruine se changeant en averses de neige vers la mi-journée. Du côté de La Tuque, le mercure devrait atteindre 1 degré, avec des chutes de neige mêlée de pluie. 

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Apprivoiser la culture locale une prise à la fois

SAINTE-ANNE-DE-LA-PÉRADE — On pourrait difficilement imaginer dépaysement plus total pour une Congolaise, débarquée à Trois-Rivières il y a à peine quelques semaines, qu’une journée de pêche aux petits poissons des chenaux. Rachel Mashanga affichait cependant un air enjoué et une certaine expertise, vendredi, à Sainte-Anne-de-la-Pérade, tandis qu’elle décrochait ses nombreuses prises des lignes qu’elle sortait de l’eau glacée. La pêcheuse d’un jour répondait à une invitation du Service d’accueil des nouveaux arrivants (SANA) de Trois-Rivières, en compagnie de quatre autres néo-Trifluviens, venant de la République centrafricaine, de la Colombie et de la Chine.

Il s’agissait aussi d’une première pour le SANA de Trois-Rivières, qui n’avait jamais convié ses bénéficiaires à une telle activité. L’idée en était une d’apprentissage culturel, mais aussi d’une occasion supplémentaire de briser l’isolement, explique Stéphan Desrochers, agent de communication et intégration au SANA. «Vous savez, seulement la route entre Trois-Rivières et Sainte-Anne-de-la-Pérade, c’est déjà un voyage en soi», fait-il valoir.

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Épidémie de coronavirus: des répercussions jusqu’en Mauricie

SAINTE-ANNE-DE-LA-PÉRADE — Le branle-bas de combat qui vise à contenir l’épidémie du coronavirus, qui sévit actuellement en Chine, a des répercussions jusqu’en Mauricie. En effet, 70 touristes chinois qui devaient se rendre à Sainte-Anne-de-la-Pérade pour prendre part à la traditionnelle pêche sur la glace cette fin de semaine sont contraints de renoncer à leurs projets de voyage.

Le groupe de touristes devait se joindre à un groupe de Montréalais d’origine chinoise. Ces derniers entendent toujours être à Sainte-Anne ce week-end pour profiter de l’activité et pour souligner le Nouvel An chinois, rapporte Steve Massicotte, porte-parole de l’Association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne.

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Réserves de biodiversité: les Atikamekw saluent le rapport du BAPE

TROIS-RIVIÈRES — Le Conseil de la Nation Atikamek salue les conclusions du rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), rendu public jeudi, concernant les douze projets de réserves de biodiversité et un projet de réserve aquatique dans la région administrative de la Mauricie et qui accorde une place importante au respect des aspirations des Premières nations.

Par voie de communiqué, Constant Awashish, Grand Chef de la Nation Atikamekw se réjouit que le BAPE reconnaisse «dans la vision distincte des Atikamekw sur les aires protégées l’opportunité de mieux associer la culture et l’environnement dans l’application des principes du développement durable».

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Sablière du rang Saint-Nicolas: Maskimo veut collaborer

TROIS-RIVIÈRES — Interpellée publiquement par le conseiller municipal de Pointe-du-Lac François Bélisle, l’entreprise Maskimo n’a pas tardé à réagir afin de donner sa version des faits dans le dossier de la sablière du rang Saint-Nicolas. D’ailleurs, l’entreprise a fait parvenir une lettre à la haute direction de la Ville de Trois-Rivières afin de leur manifester qu’il a toujours été de son intention de collaborer avec la Ville pour assurer une cohabitation harmonieuse avec le secteur.

On se souviendra que le conseiller municipal a interpellé en séance publique, mardi soir, les dirigeants de Maskimo, afin qu’ils viennent s’asseoir avec les représentants de la Ville afin de trouver une solution aux problèmes causés par la circulation des poids lourds dans ce secteur. Le conseiller indiquait que les citoyens du secteur se plaignent de cette circulation depuis plusieurs années, mais que l’entreprise n’aurait jamais donné suite aux demandes de rencontre afin de trouver une solution et de les inviter à se réguler.

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Cynthia Gagné poursuit ses efforts dans le dossier des bandelettes sous-urétrales

SAINT-BONIFACE— Cynthia Gagné, cette mère de famille de Saint-Boniface qui a dû se rendre aux États-Unis afin de subir une intervention chirurgicale pour faire retirer des bandelettes sous-urétrales qui lui empoisonnaient la vie, poursuit ses actions pour que le système de santé québécois puisse venir en aide à des centaines de femmes québécoises qui se retrouvent aujourd’hui dans la même situation qu’elle a vécue.

En composant une lettre ouverte envoyée à de nombreux médias québécois vendredi, dont Le Nouvelliste qui la reproduit ce matin, Mme Gagné a souhaité tendre la main aux urologues, au Collège des médecins, à la Régie de l’assurance maladie du Québec et même à la ministre de la Santé afin de venir rapidement en aide à ces femmes, dont plusieurs continuent de se manifester chaque jour pour des problèmes liés à ces bandelettes.

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L’UQTR reçoit une aide de 600 000 $ pour lancer le Réseau québécois sur l’énergie intelligente

TROIS-RIVIÈRES — Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Jonatan Julien, était vendredi à l’UQTR pour souligner le lancement du Réseau québécois sur l’énergie intelligente (RQEI). Il était accompagné du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, et de la ministre de la Justice, Sonia Lebel.

Ce nouveau regroupement constituera un levier pour l’innovation et la transition énergétiques au Québec. C’est pourquoi le gouvernement du Québec accorde une aide de 600 000 $ pour les deux prochaines années à l’UQTR pour lui permettre de lancer les opérations du réseau.

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Zoo de Saint-Édouard: le débat aura lieu en mars

TROIS-RIVIÈRES — Le débat sur la procédure à appliquer lors de l’audition de la requête pour la stérilisation d’animaux saisis au Zoo de Saint-Édouard aura lieu le 12 mars, date prévue pour le début de l’enquête préliminaire de Normand Trahan, lui qui est accusé de cruauté animale et de négligence.

Le dossier du propriétaire du Zoo de Saint-Édouard était de retour vendredi au palais de justice de Trois-Rivières. À l’origine, on devait déterminer une date pour la tenue de cette requête déposée par l’avocat de la poursuite, Me Julien Beauchamp-Laliberté.

«La poursuite désire qu’une soixantaine d’animaux sur 250 animaux (saisis lors de la perquisition menée par la SPCA de Montréal en mai 2019) soient stérilisés. On a de la preuve médicale pour supporter cette demande», indique Me Beauchamp-Laliberté.

Me Michel Lebrun, l’avocat de Trahan, a toutefois demandé des informations supplémentaires au cours des derniers jours, notamment des documents médicaux sur l’état des animaux et sur les causes des décès dénombrés depuis la perquisition. Ces documents devraient être fournis d’ici peu. Me Lebrun demande également à avoir accès aux animaux visés par la requête en stérilisation.

Voilà pourquoi la journée du 12 mars servira à déterminer de quelle façon la requête pour stérilisation sera éventuellement entendue. Toutes ces demandes ne changent rien à la position de Normand Trahan concernant la requête en stérilisation déposée par la poursuite.«M. Trahan s’oppose à la stérilisation. Pour nous, cette demande vise à procéder à la mutilation de ces animaux», déclare Me Lebrun.

Cette requête en stérilisation amène aussi le juge David Bouchard à s’interroger sur le sujet. Il se demande notamment s’il a le pouvoir, comme juge de paix, de prononcer le type de conclusion visée par la requête, étant donné qu’une ordonnance pour les biens saisis existe déjà.

Ce sujet sera discuté le 12 mars. Si jamais un litige survient concernant les demandes d’informations, il fera aussi l’objet de discussions lors de la journée du 12 mars.

L’enquête préliminaire de Normand Trahan se déroulera les 12, 13, 26 et 27 mars 2020. La Couronne a prévu faire entendre 10 témoins durant cette étape du processus judiciaire.

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Chasseurs, pêcheurs et trappeurs sous un même toit

LA TUQUE — La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) et l’Association des trappeurs du Haut Saint-Maurice se réuniront sous un même toit le 22 février prochain à l’École forestière de La Tuque dans le cadre du grand rassemblement annuel de la FédéCP de la Mauricie. En plus des kiosques, démonstrations et ateliers, deux conférences seront présentées.

La vétérinaire Guylaine Séguin sera la première invitée de la journée. Elle viendra discuter avec les amateurs de maladies chez les animaux sauvages du Québec.

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Comité de solidarité/Trois-Rivières: aux premières loges des changements climatiques

TROIS-RIVIÈRES — Le Comité de solidarité de Trois-Rivières (CS3R) reçoit de la grande visite ces jours-ci. Issouf Ouandjagabou, secrétaire permanent de l’organisme Ga Mo Wigna, partenaire du comité depuis plusieurs années au Burkina Faso, en Afrique, est de passage dans la région pour dresser le bilan des petits miracles qu’il arrive à réaliser grâce à un projet que les deux organismes mènent ensemble depuis deux ans.

Les deux organismes, le CS3R et Ga Mo Wigna («la nature c’est la vie», en Kassem, langue locale), collaborent depuis environ huit ans. Or, le projet pour lequel M. Ouandjagabou est de passage chez nous, est le premier étiqueté «changement climatique», explique Jean-Marc Lord, Directeur général du CS3R. Si l’organisme trifluvien a souvent touché aux enjeux environnementaux, au fil de ses diverses activités, il s’agit de la première fois que l’enjeu climatique est ainsi abordé de front, souligne-t-il.

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Victime d’un accident causé par un énorme morceau de glace, Ryan Lowry lance un message de prévention

TROIS-RIVIÈRES — «J’ai été très chanceux dans ma malchance, parce que si l’angle du morceau de glace avait été un petit peu différent, les conséquences auraient été beaucoup plus graves. J’aurais pu y rester». C’est en ces termes que le camionneur originaire de l’Estrie, Ryan Lowry, a résumé sa mésaventure survenue jeudi sur l’autoroute 55, alors qu’il circulait près de Saint-Wenceslas.

L’accident de la circulation causé par un énorme morceau de glace s’étant détaché d’un camion semi-remorque aurait pu avoir de très lourdes conséquences pour le camionneur. Un accident qui rappelle d’ailleurs l’importance de déneiger et de déglacer les véhicules avant de prendre la route, exhorte Contrôle Routier Québec.

L’incident est survenu alors que deux semi-remorques, l’un circulant en direction nord et l’autre, celui de M. Lowry, en direction sud, se sont croisés sur l’autoroute 55. À ce moment, un énorme morceau de glace s’est détaché du toit du camion qui circulait en direction nord, et est allé fracasser le pare-brise du camion de Ryan Lowry.

«Tout est allé très vite. Le morceau est venu se fracasser dans mon pare-brise, et j’ai été blessé au visage. J’ai eu des coupures au front, au nez, aux oreilles, aux lèvres et jusque dans mon cou. Mon épaule a également eu des coupures et j’ai un énorme bleu sur le bras qui va jusqu’à mon biceps», résume le camionneur. Blessé, il a réussi à immobiliser son semi-remorque de façon sécuritaire dans l’accotement. Au même moment, un contrôleur routier du bureau de Trois-Rivières passait par là et a pu venir en aide au conducteur.

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Parc industriel à grand gabarit: Angers veut des idées

Shawinigan — Le maire de Shawinigan, Michel Angers, sollicite la population pour alimenter sa réflexion au sujet de l’avenir du parc industriel Alice-Asselin du secteur Saint-Georges. Le temps est maintenant venu, estime-t-il, d’envisager une autre vocation que celle pour laquelle cet espace avait été aménagé en catastrophe, entre 2012 et 2016.

M. Angers a tendu cette perche jeudi midi, dans le cadre de son dîner annuel devant les membres de la Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan. Environ 110 personnes se sont déplacées à l’Auberge Gouverneur pour revivre les moments forts de l’année 2019 et entendre le maire se projeter dans la prochaine année.

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Saint-Alexis-des-Monts reçoit le certificat Communauté bleue

SAINT-ALEXIS-DES-MONTS — Municipalité reconnue pour ses lacs et sa nature, Saint-Alexis-des-Monts prend les moyens pour protéger l’eau potable, ce qui lui mérite la certification Communauté bleue, une première sur le territoire de la MRC de Maskinongé.

Cette certification, remise jeudi par l’organisme Eau secours, souligne l’engagement de la Municipalité face à la reconnaissance du droit humain à l’eau et aux services d’assainissement. Saint-Alexis s’engage également à promouvoir la gestion publique de l’eau et à faire une croix sur la vente de bouteilles d’eau dans ses édifices et durant ses événements.

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Le BAPE favorable à la création de réserves permanentes de biodiversité

TROIS-RIVIÈRES — Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) vient de rendre public son rapport d’enquête et de consultation sur douze projets de réserves de biodiversité et un projet de réserve aquatique dans la région administrative de la Mauricie. Celui-ci conclut «qu’un statut permanent peut être donné par le gouvernement du Québec à la grande majorité de ces réserves»,

Le document de quelque 218 pages (disponible en ligne) fait valoir que la protection permanente des 13 projets «contribuerait à faire passer la superficie de territoires protégés en Mauricie de 2,1%, qu’elle était en 2002, à 7,9% en incluant les agrandissements proposés à quatre réserves par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques».

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L'actualité en bref

Le Temps d’une Pinte fête ses six ans

TROIS-RIVIÈRES — Cela fait six ans que Le Temps d’une Pinte a commencé ses activités. La microbrasserie du centre-ville de Trois-Rivières entend souligner l’événement tandis que l’on annonce un «weekend anniversaire des plus festifs», les 24, 25 et 26 janvier. La coopérative profite de l’occasion pour lancer la WabassØl, une bière nordique, fruit d’une association avec Guillaume B. Parenteau et Maxime Vincent, deux entrepreneurs de la région. La dernière-née est brassée avec les épices du gin de la Distillerie Wabasso et est fermentée sur des levures norvégiennes, fait-on valoir.

Signe que le populaire pub de quartier désire poursuivre sur sa lancée, on souligne que le pont de bière passe de 12 à 16 lignes. On promet par ailleurs des prestations musicales et un menu spécial pour la fin de semaine festive.

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UQTR: le nombre d’étudiants en progression

TROIS-RIVIÈRES — Le trimestre d’hiver s’avère positif pour l’UQTR puisque le nombre de ses étudiants est une fois de plus à la hausse, en particulier du côté des étudiants aux cycles supérieurs qui représentent une croissance de 12,86 % au deuxième cycle (2256 étudiants) et de 13,03 % au troisième cycle (720 étudiants).

Du côté du premier cycle, les inscriptions se maintiennent presque au même niveau avec une légère fluctuation à la baisse de - 0,36 % par rapport à l’an dernier, ce qui représente 10 482 étudiants.

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Clinique de marche

Le Club de marche Moi mes souliers a récemment organisé sa première clinique de marche.

Trois conférenciers sont venus renseigner les membres, soit Alain Phaneuf, randonneur, ainsi que Ghislain Rheault et Yves Lamothe, spécialistes en plein air chez Maïkan Aventure. Il a été question de crampons, raquettes, skis de fond et vêtements multicouches. Le club est ouvert à de nouvelles inscriptions. Pour plus d’informations: www.moimessouliers.com