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Nouveau directeur général À LA CAM

TROIS-RIVIÈRES — La Coopérative des ambulanciers de la Mauricie (CAM) a annoncé la nomination d’un nouveau directeur général, Michel Garceau. Il cumule près d’une vingtaine d’années d’expérience au sein du réseau de la santé.

«Nous sommes très heureux d’accueillir M. Garceau et nous sommes convaincus qu’il saura remplir ses nouvelles fonctions avec professionnalisme et donner un nouveau souffle à la CAM», a souligné Rémy St-Onge, président de la Coopérative des ambulanciers de la Mauricie.

Affaires

157 000 $ pour développer la zone agricole et agriforestière

LOUISEVILLE — Plus de 157 000 $ ont été investis depuis 2014 dans le cadre du Plan de développement de la zone agricole et agriforestière (PDZAA) de la MRC de Maskinongé.

Depuis son adoption, 15 des 21 actions priorisées dans ce plan ont été mises en œuvre. Il s’agit notamment d’actions visant la mise en valeur des produits locaux, la mise en place de cellules de codéveloppement pour 34 agriculteurs, l’entretien de 23 494 mètres de bandes riveraines et le développement de nouvelles filières agricoles.

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À fleur d’eau ferme ses portes

TROIS-RIVIÈRES — L’école aquatique À fleur d’eau fermera ses portes le 23 juin prochain. Établie à Trois-Rivières depuis près de 25 ans, l’entreprise rencontre des problèmes de recrutement de personnel et sa propriétaire, Sylvie Miron, souhaite relever de nouveaux défis en offrant notamment des formations en ligne.

«Depuis les dix dernières années, nous avons un manque de personnel. Et c’est essoufflant», avoue Sylvie Miron, propriétaire de l’école À fleur d’eau. Cette fermeture n’a rien à voir avec un manque de clientèle. La piscine chauffée à 88 degrés Fahrenheit de l’école aquatique et ses programmes de formation sont très populaires auprès des parents de bébés et de jeunes enfants ainsi qu’auprès des personnes âgées qui pratiquent l’aquaforme.

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Opposition à ProjetBécancour.ag: «Je trouve ça un peu excessif»

BÉCANCOUR — Même s’il s’attendait à ce que ce dossier suscite la controverse, le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, juge malheureuse l’opposition à ProjetBécancour.ag tout en y percevant une manoeuvre politique.

«Je trouve ça malheureux qu’avant que les audiences commencent, on essaie de détruire le projet. Je pense qu’il faut avoir de l’ouverture. Je soupçonne des adversaires politiques de se servir de ça, faire peur aux gens, à des fins purement politiques. On a des outils, on a le BAPE, le ministère de l’Environnement. Le Québec, on est à beaucoup d’égards un exemple au niveau environnemental. Et comme député de Nicolet-Bécancour, je suis à l’aise de défendre ce projet-là pour plusieurs raisons», a-t-il confié au Nouvelliste.

Affaires

Nouvelle offensive des producteurs de lait

TROIS-RIVIÈRES — Alors que les fromages européens et américains se retrouvent en plus grand nombre dans les supermarchés du Canada, les Producteurs de lait du Québec lancent une nouvelle publicité pour inciter les consommateurs à acheter des produits locaux.

L’humoriste Anthony Kavanagh invite les consommateurs dans cette publicité intitulée «Je vérifie qu’ils sont d’ici» à bien vérifier que les fromages qu’ils consomment proviennent du Québec. «Parce que je veux plus encourager un Charles d’ici, qu’encourager un Chuck de là ou un Charlot de là-bas», mentionne-t-il alors qu’on voit des images de producteurs de lait des États-Unis et de la France.

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Coup dur pour les motoneigistes

LAC-AUX-SABLES — La direction du garage G. Champagne a beau plaider l’importance des services qu’il offre aux motoneigistes de la région, BRP (Bombardier Produits récréatifs) n’entend pas renouveler son contrat qui se terminera le 31 mars.

Le garage G. Champagne était pourtant concessionnaire BRP Ski-Doo depuis 1966. En 2015, l’entreprise familiale encaissait un premier coup dur lorsque BRP a décidé d’éliminer certains de ses concessionnaires, dont lui. Grâce à un appui de la municipalité et à une pétition, les propriétaires avaient toutefois réussi à conserver au moins leur titre de centre de service BRP Ski-Doo qui leur permettait de fournir pièces, accessoires, vêtements et garanties et de disposer de la technologie permettant d’effectuer des diagnostics liés à des troubles mécaniques.

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Eau pour l'usine d'Olymel: des partenaires à considérer

SAINTE-ANGÈLE-DE-PRÉMONT — Tout en se disant très consciente de l’importance de l’agrandissement de l’usine ATrahan, la Régie d’aqueduc de Grand Pré soutient que le conflit avec Yamachiche s’explique par le fait que cette dernière désire davantage que 800 000 gallons d’eau par jour durant certaines périodes de l’année, ce que refuse la Régie.

La présidente de la Régie d’aqueduc de Grand Pré, Barbara Paillé, assure que l’organisme a toujours parlé d’un ajout maximum de 300 000 gallons par jour aux 500 000 déjà réservés à Yamachiche. Il n’est pas question de fournir un volume journalier qui dépasserait cette limite, même si la moyenne annuelle était de 800 000 gallons par jour, car la Régie refuse que cet ajout affecte le débit des autres membres.

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Yamachiche en cour pour avoir de l'eau pour Olymel

YAMACHICHE — La mise en marche à plein régime, le 23 avril, de l’usine agrandie et modernisée d’Olymel à Yamachiche risque d’être plus compliquée que prévu si jamais la mésentente entre la Municipalité de Yamachiche et la Régie d’aqueduc de Grand Pré ne trouve pas une fin à court terme.

Yamachiche ne s’entend pas avec la Régie d’aqueduc de Grand Pré à propos des modalités reliées à sa demande d’ajouter 300 000 gallons d’eau par jour à son débit réservé de 500 000 gallons par jour. Le bras de fer qui dure depuis des mois vient de prendre le chemin des tribunaux. Yamachiche a déposé en février une demande d’injonction en Cour supérieure pour forcer la Régie, au plus tard le 4 avril, souhaite-t-elle, à permettre le branchement d’une nouvelle conduite afin d’acheminer directement l’eau à cette usine de transformation du porc, une industrie qui nécessite de grandes quantités d’eau.

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Priorité bas du Cap pour Lamarche

TROIS-RIVIÈRES — Avec différentes initiatives qui s’inscrivent dans une stratégie urbaine de revitalisation et de développement, le candidat à la mairie de Trois-Rivières, Jean Lamarche, entend faire du secteur bas du Cap une priorité s’il est élu maire. Selon M. Lamarche, cet engagement se réalisera en mettant à contribution trois grands atouts du secteur Cap-de-la-Madeleine, soit l’île Saint-Quentin, le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap et le terrain de l’ancienne usine Aleris sur lequel il souhaite voir naître un développement domiciliaire nouveau genre.

«Ces trois lieux uniques sont tous reliés par des artères commerciales majeures pour le secteur. Avec l’île Saint-Quentin, on souhaite redonner à la population l’accès au fleuve et à la rivière. Le projet que propose le Sanctuaire, et que nous appuyons, vise aussi en partie à redonner l’accès au fleuve. Entre les deux, le quartier qu’on pourrait développer sur le site d’Aleris devient le centre du puzzle de tout ce grand projet», explique M. Lamarche.

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La peur de perdre une partie de nous-mêmes

TROIS-RIVIÈRES — Ça fait bien dix ans que Frédérik Borel est impliqué à l’association étudiante de l’UQTR. Le 15 mars dernier, il travaillait à la mobilisation de la journée de grève autour de la manifestation pour l’urgence climatique quand les attentats contre les deux mosquées ont frappé la Nouvelle-Zélande. Ce n’est pas tant parce qu’il est lui-même musulman qu’il s’est senti secoué. C’est de nous voir perdre notre part d’humanité qui le rend triste.

Borel, comme on l’appelle, est un gars de Pointe-du-Lac. C’est là qu’il a grandi. Il y arrive à l’âge de huit ans. Sa mère est Espagnole, son père est Algérien. Lui est résolument Québécois. Aujourd’hui, du sommet de ses 40 ans, Frédérik Borel est une référence à l’AGEUQTR, «l’asso étudiante». Tous le connaissent. Il a longtemps fait partie de l’exécutif. Alors qu’il complète actuellement une maîtrise en communication sociale, il est un employé de l’organisation. Conseiller à l’exécutif, peut-on lire sur la porte du petit bureau qu’il partage avec un autre membre de l’association.