Le Nouvelliste
La souveraineté n’est peut-être plus la grande question de l’urne, mais cela ne veut pas pour autant dire que le nationalisme québécois est mort et enterré.
La souveraineté n’est peut-être plus la grande question de l’urne, mais cela ne veut pas pour autant dire que le nationalisme québécois est mort et enterré.

Au-delà du oui et du non: un nationalisme québécois éclaté, nuancé et multiple

Clara Descurninges
La Presse Canadienne
La souveraineté n’est peut-être plus la grande question de l’urne, mais cela ne veut pas pour autant dire que le nationalisme québécois est mort et enterré.