Le Nouvelliste
Trois quarts de siècle après sa fondation, il serait malhonnête de conclure à l’inutilité et à l’échec total de l’ONU et de ses agences. Des forces de maintien de la paix ont réalisé un travail colossal dans moult conflits, les droits humains ont été promus dans le monde et la coopération internationale a été facilitée dans de nombreux dossiers tels les droits des enfants et la lutte au SIDA. Toutefois, force est de constater que les grands défis de notre siècle peinent à être abordés, encore moins solutionnés, par son entremise.
Trois quarts de siècle après sa fondation, il serait malhonnête de conclure à l’inutilité et à l’échec total de l’ONU et de ses agences. Des forces de maintien de la paix ont réalisé un travail colossal dans moult conflits, les droits humains ont été promus dans le monde et la coopération internationale a été facilitée dans de nombreux dossiers tels les droits des enfants et la lutte au SIDA. Toutefois, force est de constater que les grands défis de notre siècle peinent à être abordés, encore moins solutionnés, par son entremise.

Vers une ONU réformée?

Daniel Landry
Comité de solidarité/Trois-Rivières
Le contexte international actuel permet de réaliser les limites inhérentes au rôle de l’Organisation des Nations unies (ONU). Depuis février, la Russie porte atteinte à la souveraineté de l’Ukraine dans ce qui s’avère déjà l’un des conflits les plus risqués du XXIe siècle. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, lance des appels au calme et à la diplomatie, mais rien n’y fait. On assiste plutôt à une escalade des tensions, dans ce qui ressemble à un nouvel épisode de la Guerre froide.