Le Nouvelliste
La guerre civile au Yémen qui a actuellement cours, depuis mars 2015, est qualifiée par l’ONU comme la pire catastrophe humanitaire du monde. Selon les chiffres officiels, on dénombre 377 000 morts à la fin de l’année 2021. De ce nombre, 60 % des décès seraient dus aux conséquences indirectes de la guerre, soit la maladie, la faim, etc. D’ailleurs, deux tiers de la population yéménite ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence et 8 millions de Yéménites connaissent une situation de famine.
La guerre civile au Yémen qui a actuellement cours, depuis mars 2015, est qualifiée par l’ONU comme la pire catastrophe humanitaire du monde. Selon les chiffres officiels, on dénombre 377 000 morts à la fin de l’année 2021. De ce nombre, 60 % des décès seraient dus aux conséquences indirectes de la guerre, soit la maladie, la faim, etc. D’ailleurs, deux tiers de la population yéménite ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence et 8 millions de Yéménites connaissent une situation de famine.

Yémen : la guerre presque oubliée

Jules Bergeron
Comité de solidarité/Trois-Rivières
LE MONDE VU D'ICI / Récemment, les autorités de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ont déclaré que la guerre civile qui subsiste depuis mars 2015 au Yémen était la pire catastrophe humanitaire du monde. Dans ce pays qui compte 30 millions d’habitants, le conflit y aurait fait, selon les estimations officielles, quelque 377 000 morts à la fin de 2021. De ce nombre, 60 % des décès seraient dus aux conséquences indirectes de la guerre, soit la maladie, la faim, etc. Les femmes et les enfants en bas âge figurent en tête de liste des victimes de ce conflit, sans compter les quelque 4 millions de personnes déplacées. À ce lourd tribut, il faut ajouter que la situation humanitaire est si précaire que les deux tiers de la population ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence et que 8 millions de Yéménites connaissent une situation de famine.