Le Nouvelliste
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Depuis des mois, la bande dessinée québécoise semble frapper coup de circuit après coup de circuit. Son rayonnement connaît une montée que l’on peut qualifier de fulgurante. Alors qu’on était plutôt habitué à ce que la BD jeunesse règne en roi et maître, aujourd’hui, c’est plutôt celle destinée à un public adulte qui fait tourner les têtes.
Depuis des mois, la bande dessinée québécoise semble frapper coup de circuit après coup de circuit. Son rayonnement connaît une montée que l’on peut qualifier de fulgurante. Alors qu’on était plutôt habitué à ce que la BD jeunesse règne en roi et maître, aujourd’hui, c’est plutôt celle destinée à un public adulte qui fait tourner les têtes.

Quand la bande dessinée québécoise sort de sa bulle

CHRONIQUE / Succès populaires, succès critiques et reconnaissances internationales. Depuis des mois, la bande dessinée québécoise semble frapper coup de circuit après coup de circuit. Son rayonnement connaît une montée que l’on peut qualifier de fulgurante. Alors qu’on était plutôt habitué à ce que la BD jeunesse règne en roi et maître, aujourd’hui, c’est plutôt celle destinée à un public adulte qui fait tourner les têtes. Comme si le neuvième art québécois venait de gagner ses lettres de noblesse, non pas auprès des initiés, qui étaient déjà conquis depuis des années, mais auprès du grand public. Ces milliers de personnes dont la bibliothèque personnelle ne comptait souvent jusque-là que quelques vieux albums d’Astérix ou de Tintin.