Le Nouvelliste
Marie-Sol St-Onge
Collaboration spéciale
Marie-Sol St-Onge
Peu importe l’âge, le plaisir de casser le moulage de son coco de Pâques et croquer dans un fragment de chocolat tempéré à la perfection est irremplaçable. C’est un petit bonheur à s’accorder, au moins une fois par année.
Peu importe l’âge, le plaisir de casser le moulage de son coco de Pâques et croquer dans un fragment de chocolat tempéré à la perfection est irremplaçable. C’est un petit bonheur à s’accorder, au moins une fois par année.

Le chocolat et moi

CHRONIQUE / Si certains sont de type sucré et que d’autres sont plutôt salés, moi, je suis sans contredit de type chocolaté! Pour ma part, et c’est bien personnel, un dessert n’est pas un dessert s’il n’a pas un peu de chocolat à offrir. De toute façon, le chocolat s’accorde avec tout. On peut le cuisiner avec des fruits, l’enrouler dans une pâte feuilletée, l’étendre sur un gâteau, le monter en mousse ou le mettre en vedette comme dans les succulents brownies. C’est bien simple, tout est bon avec du chocolat! Née dans une famille granola, où la crème Budwig avait remplacé les déjeuners de la semaine et où le sucre raffiné était considéré comme l’ennemi juré des gens en santé, j’attendais impatiemment la fête de Pâques, la fête du chocolat.