Le Nouvelliste
Des soldats et des pompiers ukrainiens cherchant dans les décombres d’un édifice bombardé à Kiev, le 14 mars dernier.
Des soldats et des pompiers ukrainiens cherchant dans les décombres d’un édifice bombardé à Kiev, le 14 mars dernier.

La paix, mais pas à tout prix

Frédérick Lavoie
Frédérick Lavoie
Envoyé spécial en Ukraine
CHRONIQUE / L’Ukraine, qui n’a jamais demandé la guerre, veut la paix, évidemment. Mais pas à tout prix. Pas maintenant. À peu près tout le monde dans le pays semble s’entendre sur ce point. La signature d’un cessez-le-feu dès aujourd’hui représenterait une capitulation face à la Russie, qui a conquis plusieurs territoires ukrainiens au cours des trois dernières semaines. Et puisque l’armée de Vladimir Poutine est embourbée et peine à avancer, il apparaît plus avantageux pour l’instant de continuer à la combattre pour la repousser le plus loin possible.