Le Nouvelliste
Martine Plante (à gauche), propriétaire de Moustache et Talon Haut, en compagnie de ses amies et employées, Marie-Pierre Mailhot et Lyne Guillemette.
Martine Plante (à gauche), propriétaire de Moustache et Talon Haut, en compagnie de ses amies et employées, Marie-Pierre Mailhot et Lyne Guillemette.

Moustache et Talon haut, plus qu'une relance

Sébastien Houle
Sébastien Houle
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — En 35 ans de métier, Martine Plante a toujours travaillé à son compte. La bosse des affaires est un trait commun dans la famille, raconte la coiffeuse. Son premier salon, elle l'achète à Louiseville tandis qu'elle n'a pas encore 20 ans. Au fil du temps, la charge de travail, les nombreuses responsabilités et les relations d'affaires difficiles feront toutefois leur œuvre. L'entrepreneuse fera un burn-out important qui la tiendra sur la touche pendant trois ans. Alors qu'elle venait de se relever, en ouvrant le salon Moustache et Talon haut, à Trois-Rivières, en décembre dernier, la crise sanitaire s'est mise de la partie. Aujourd'hui, la «relance» attendue par tous revêt plusieurs sens pour la femme d'affaires.