Le Nouvelliste
L’auteur de ce texte critique certaines idées avancées par le professeur Sylvain Charlebois. Il estime, par exemple, qu’il est faux de dire que les producteurs laitiers reçoivent une compensation pour le lait produit, qu’il soit jeté ou non. Les producteurs reçoivent plutôt un paiement du gouvernement fédéral en tant que mesure de compensation pour la part du marché canadien qu’ils ont perdue avec l’ouverture du marché accordée à l’Union européenne et aux pays du Partenariat transpacifique.
L’auteur de ce texte critique certaines idées avancées par le professeur Sylvain Charlebois. Il estime, par exemple, qu’il est faux de dire que les producteurs laitiers reçoivent une compensation pour le lait produit, qu’il soit jeté ou non. Les producteurs reçoivent plutôt un paiement du gouvernement fédéral en tant que mesure de compensation pour la part du marché canadien qu’ils ont perdue avec l’ouverture du marché accordée à l’Union européenne et aux pays du Partenariat transpacifique.

Une réplique au professeur Charlebois... pour l’ensemble de son œuvre

OPINIONS / L’auteur, Daniel-Mercier Gouin, a été professeur de politique agricole (agroéconomie) de 1988 à 2019 à l’Université Laval. Il réagit ici à la lettre de Sylvain Charlebois intitulée «Jeter du lait au Canada devrait être illégal», publié le 8 avril dernier.