Le Nouvelliste
Les ressources pour femmes victimes de violence conjugale de la région ne font pas exception. À bout de souffle, elles sont souvent à pleine capacité et peinent à offrir certains services en raison d’un manque de financement et de personnel.
Les ressources pour femmes victimes de violence conjugale de la région ne font pas exception. À bout de souffle, elles sont souvent à pleine capacité et peinent à offrir certains services en raison d’un manque de financement et de personnel.

Violence conjugale: les maisons d’hébergement de la région à bout de souffle

Marie-Eve Lafontaine
Marie-Eve Lafontaine
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale a lancé un cri d’alarme, mercredi, déplorant que ses membres soient débordés. Les ressources de la région ne font pas exception. À bout de souffle, elles sont souvent à pleine capacité et peinent à offrir certains services en raison d’un manque de financement et de personnel.