Le Nouvelliste
Le rassemblement prévu par le groupe Tous contre un registre des armes à feu devait avoir lieu sur le site du parc du 6-Décembre-1989 (ci-dessus), près de l’Université de Montréal. Mais le tollé provoqué par cette annonce aura forcé l’organisme à faire volte-face. L’auteur de ce texte, frère de la Latuquoise Annie St-Arneault qui fait partie des victimes de la tuerie de Polytechnique, propose une réflexion sur le contrôle des armes à feu.
Le rassemblement prévu par le groupe Tous contre un registre des armes à feu devait avoir lieu sur le site du parc du 6-Décembre-1989 (ci-dessus), près de l’Université de Montréal. Mais le tollé provoqué par cette annonce aura forcé l’organisme à faire volte-face. L’auteur de ce texte, frère de la Latuquoise Annie St-Arneault qui fait partie des victimes de la tuerie de Polytechnique, propose une réflexion sur le contrôle des armes à feu.

De contrôle imposé à responsabilisation accrue: l’enjeu des armes à feu

Le rassemblement prévu par le groupe Tous contre un registre des armes à feu n’aura finalement pas lieu sur le site du parc du 6-Décembre-1989 près de l’Université de Montréal. Le tollé provoqué par cette annonce aura eu gain de cause contre ce groupe proarmes. Celui-ci revendique le droit de s’exprimer. Alors que ce droit leur est accordé pourquoi donc faire des revendications sur un lieu hautement symbolique qui n’a jamais été autre chose qu’un lieu de souvenir, de commémoration et de soutien pour les familles victimes d’armes à feu?