Nouvelle image de marque de l'École d'ingénierie

De gauche à droite, Normand Shaffer, registraire, Kodjo Agbossou, directeur de l'École d'ingénierie de l'UQTR et Guylaine Beaudoin, directrice des communications à l'UQTR.

L'École d'ingénierie de l'Université du Québec à Trois-Rivières veut se faire connaître du milieu socioéconomique. Elle souhaite mettre en scène ce qu'elle est et surtout ce qu'elle peut offrir comme services.


À cette fin, elle vient de dévoiler sa toute nouvelle image de marque qui sera désormais visible tant sur son nouveau site web (www.uqtr.ca/ecoleingenierie) que dans les nouveaux outils promotionnels dont elle entend se servir auprès des entreprises et dans les activités de recrutement d'étudiants.

Formée en 1995 des départements de Génie électrique/informatique, Génie mécanique, Génie industriel et Génie chimique, l'École d'ingénierie ressent plus que jamais le besoin d'être présente dans le milieu, «d'abord pour la formation des étudiants, pour former des gens pour les besoins de l'industrie», explique le professeur Kodjo Agbossou, nouveau directeur de l'École.

«Il s'agit de voir comment on peut aller chercher plus d'étudiants tout en s'identifiant par rapport à nos particularités, voir comment les étudiants se placent dans l'entreprise et quels sont les besoins de l'entreprise vis-à-vis de nous», ajoute-t-il. «On place déjà nos étudiants dans une trentaine d'entreprises par année», précise le directeur.

L'École veut aussi développer un moyen d'avoir «un contact plus direct avec les entreprises de la région. Au lieu d'aller chercher une université à Montréal ou à l'autre bout du monde, penser d'abord UQTR».

Pour y arriver, le professeur Agbossou a demandé la collaboration du Registraire, Normand Shaffer et de la directrice des communications, Guylaine Beaudoin.

«Avant, on s'identifiait par le génie «humain» du fait qu'on a de petits groupes, une accessibilité des professeurs, très peu de chargés de cours et un esprit de famille, mais on se rendait compte, quand on parlait aux gens du milieu, qu'ils ne savent pas tout à fait ce que nous sommes», explique le professeur Agbossou. «Et ce que nous pouvons fournir aux gens, ils ne le savent pas tout à fait non plus.»

Plusieurs entreprises, comme Hydro-Québec, l'Aluminerie de Bécancour, Johnson-Vermette et même les services hospitaliers de la région travaillent en collaboration avec l'École d'ingénierie.

«On veut développer encore plus ce tissu industriel tout en augmentant la proportion d'étudiants en ingénierie qu'on va chercher dans la région. On en échappe en effet quelques-uns parce qu'on est entre Montréal et Québec», explique le professeur Agbossou.

Du côté des étudiants, «la première référence des candidats, souvent, c'est Polytechnique, c'est l'ETS, mais nous savons que nos programmes sont d'aussi bonne qualité car nous sommes tous soumis aux mêmes standards», explique de son côté Normand Shaffer, registraire de l'UQTR.

«On a une école fort intéressante aux dimensions humaines», fait-il valoir.

Pour se mettre en valeur, l'École d'ingénierie de l'UQTR veut augmenter sa présence dans les centres de formation, se positionner face à l'industrie, augmenter la formation continue pour les industries et offrir davantage de formation en ligne.