Le Nouvelliste
La ligne jaune qui sépare les deux côté de l'avenue Saint-Thomas-de-Caxton représente la frontière délimitant les territoires de Saint-Étienne-des-Grès et de Saint-Barnabé. Du côté de Saint-Étienne-des-Grès, à l'avant, on peut voir Coralie Duval et son grand frère Mathieu avec, à l'arrière, leur mère Véronique Dessureault et leur voisin Michaël Ricard. Du côté de Saint-Barnabé, la petite Florence Bellemare avec, à l'arrière, Éric Bellemare, Charles Collin, Karine Lacerte et son garçon Néhémie, ainsi que Martin et Stéphanie Ricard.
La ligne jaune qui sépare les deux côté de l'avenue Saint-Thomas-de-Caxton représente la frontière délimitant les territoires de Saint-Étienne-des-Grès et de Saint-Barnabé. Du côté de Saint-Étienne-des-Grès, à l'avant, on peut voir Coralie Duval et son grand frère Mathieu avec, à l'arrière, leur mère Véronique Dessureault et leur voisin Michaël Ricard. Du côté de Saint-Barnabé, la petite Florence Bellemare avec, à l'arrière, Éric Bellemare, Charles Collin, Karine Lacerte et son garçon Néhémie, ainsi que Martin et Stéphanie Ricard.

Un village divisé en deux

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
CEDROM-SNI
Le début de l'année scolaire a eu un goût plutôt amer pour une poignée de résidents de Saint-Thomas-de-Caxton.