Le Nouvelliste
Ce n'est qu'une fois qu'ils ont complété leur 4e année que les enfants de Batiscan sont appelés à revenir à l'école du village pour y terminer leurs études primaires. C'est alors au tour de leurs voisins de Champlain de quitter temporairement leur milieu d'appartenance. C'est ce qu'on appelle des écoles de cycles. Sur la photo, Gabrielle Massicotte.
Ce n'est qu'une fois qu'ils ont complété leur 4e année que les enfants de Batiscan sont appelés à revenir à l'école du village pour y terminer leurs études primaires. C'est alors au tour de leurs voisins de Champlain de quitter temporairement leur milieu d'appartenance. C'est ce qu'on appelle des écoles de cycles. Sur la photo, Gabrielle Massicotte.

Soumise à tous les vents, elle résiste

Isabelle Légaré
Isabelle Légaré
Le Nouvelliste
On dit que le temps arrange les choses. C'est ce qui semble s'être produit à Batiscan où dix-neuf élèves complètent leurs études primaires. En regardant les enfants qui composent l'unique classe de l'école Sainte-Marie, bien malin celui qui pourrait différencier, parmi ces jeunes de 5e et 6e année, le Batiscanais du Champlainois. La fusion est totale et tout le monde a l'air heureux d'être là.