Le Nouvelliste
À Trois-Rivières, la récitation de la prière avant les assemblées régulières du conseil ne prend que quelques secondes. Mais pour la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, cette pratique devrait cesser puisqu'elle contrevient au principe fondamental de la séparation de l'État et de la religion. Le maire Yves Lévesque souhaite prendre le temps d'analyser l'impact de la décision pour déterminer si la Ville s'y conformera.
À Trois-Rivières, la récitation de la prière avant les assemblées régulières du conseil ne prend que quelques secondes. Mais pour la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, cette pratique devrait cesser puisqu'elle contrevient au principe fondamental de la séparation de l'État et de la religion. Le maire Yves Lévesque souhaite prendre le temps d'analyser l'impact de la décision pour déterminer si la Ville s'y conformera.

Exit la prière?

Martin Francoeur
Martin Francoeur
Le Nouvelliste
Les jours de la prière aux séances du conseil municipal de Trois-Rivières pourraient bien être comptés. La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse est formelle: la récitation d'une prière en début d'assemblée relève d'une pratique à caractère religieux qui contrevient à l'obligation de neutralité de l'État.