Vandalisme au Club de golf Le Marthelinois

Le directeur général du Club de golf Le Marthelinois, Richard St-Germain, espère que les individus qui ont vandalisé ses voiturettes seront retrouvés.

Le Club de golf Le Marthelinois a été victime de vandales au début du mois alors que plusieurs de ses voiturettes de golf ont été volées et retrouvées dans les jours qui ont suivi leur disparition, et ce, dans un piteux état.


Au cours des soirées du 5 et du 6 octobre, des malfaiteurs ont forcé le cadenas de l'enclos dans lequel sont remisées les voiturettes.

Ils se sont par la suite enfuis dans les boisés environnants au volant de six d'entre elles. Lorsqu'elles ont été retrouvées, elles avaient subi des dommages que le directeur général du terrain, Richard St-Germain, estime à environ 15 000 $. La clôture de l'enclos a aussi été endommagée et a dû être réparée.



Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que le parcours du secteur Sainte-Marthe est victime de vandalisme.

Des voiturettes avaient également été subtilisées et retrouvées au mois de juin dernier. Les policiers n'ont cependant arrêté aucun individu en rapport à ces infractions jusqu'à maintenant. Des visites similaires sont aussi survenues au début des années 2000.

Le directeur général du terrain croit que ces méfaits sont l'oeuvre d'adolescents ayant comme seul objectif de s'amuser en endommageant le bien d'autrui.

«C'est seulement briser pour briser. On en a retrouvé dans des drôles de positions. Il va arriver un accident à un moment donné», a déploré M. St-Germain.



Depuis qu'il a dénoncé ces méfaits, M. St-Germain a remarqué que les patrouilleurs de la SPTR circulaient plus régulièrement de le secteur.

Heureux que les autorités prennent ce dossier au sérieux, il apprécierait cependant que les sentiers sillonnant les boisés voisins du parcours soient aussi surveillés.

Question de décourager les malfaiteurs de récidiver, le directeur général du terrain aménagé il y a neuf ans est prêt à verser une somme d'argent en échange d'informations pouvant mener à une ou des arrestations.

«Je suis sûr qu'ils se sont vantés et que ça s'est parlé. On pourrait donc afficher un mémo dans des commerces du secteur. Ça pourrait les brasser un peu», a-t-il mentionné.