Jean Boulet

Vers le 100e: Être publié... à 15 ans!

Trois-Rivières — Ce n’est pas d’hier que le ministre Jean Boulet s’intéresse à l’actualité. Depuis sa jeune adolescence, il se souvient avoir feuilleté quotidiennement Le Nouvelliste pour s’informer des nouvelles de sa région. Mais il n’oubliera jamais le jour où, à 15 ans, il avait soumis un texte d’opinion au quotidien régional, texte qui avait été publié à sa grande fierté.

«Chez nous, Le Nouvelliste, c’était sacré! Mon père était abonné et on le recevait à la maison à tous les matins. Chaque jour, je le lisais. Même à 13 ou 14 ans, je m’intéressais à la politique, à l’économie, aux sports. Je savais le nom de tous les ministres par cœur», se souvient-il.

Particulièrement intéressé au développement économique et à toutes les questions s’y rattachant, Jean Boulet signe, vers l’âge de 15 ans, un texte intitulé Comment juguler l’inflation. Le jeune adolescent s’est risqué à soumettre le texte à l’équipe éditoriale du Nouvelliste pour sa section «Opinions des lecteurs».

«Ça avait été publié. Je m’en souviens comme si c’était hier. J’avais ressenti tellement de fierté. Je le lisais et le relisais. Je voyais mon nom dans mon Nouvelliste et ça m’a énormément marqué», confie-t-il.

L’histoire aura fait en sorte que le nom de Jean Boulet ne sera pas paru que cette seule fois dans le quotidien régional.

D’abord dans ses fonctions d’avocat, puis pour ses implications auprès de divers organismes, dont le CLD de Francheville à l’époque, la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, la Fondation du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières ou encore Centraide Mauricie. Et maintenant à titre de député de Trois-Rivières, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, de même que ministre responsable de la région de la Mauricie.

«Lire Le Nouvelliste dans mon jeune âge, ça a certainement contribué à mon éveil sur le plan de l’information», croit-il.